L’amour est l’accomplissement de la loi

Leçon 13, 1er Trimestre, 22-28, mars 2025

imgTheme
Partagez cette Leçon
sharethis sharing button
copy sharing button
email sharing button
whatsapp sharing button
facebook sharing button
twitter sharing button
telegram sharing button
messenger sharing button
line sharing button
wechat sharing button
vk sharing button
tencentqq sharing button
weibo sharing button
kakao sharing button
Download PDF

Sabbat Après-Midi, 22 Mars

Verset à Mémoriser

« Ne devez rien à personne, si ce n’est de vous aimer les uns les autres; car celui qui aime les autres a accompli la loi » (Romains 13:8, LSG)


“Vous qui êtes spirituels, redressez-le avec un esprit de douceur.”9Galates 6:1. Au moyen de la foi et de la prière, repoussez la puissance de l’ennemi. Dites des paroles de foi et de courage qui seront un baume guérissant pour l’âme meurtrie et blessée. Trop nombreux sont ceux qui ont sombré dans le découragement au cours des luttes de la vie, à qui une force victorieuse aurait été communiquée si un mot d’encouragement leur avait été donné. Nous ne devrions jamais passer à côté d’une âme souffrante sans lui faire part des consolations dont Dieu console nos cœurs. Jésus- Christ, p. 500. 2

« Tout ceci n’est que la mise en pratique du principe de la loi, — ce principe qui a été illustré par le récit du bon Samaritain et que la vie de Jésus a mis en évidence. Son caractère révèle la vraie signification de la loi et montre ce que c’est que d’aimer son prochain comme soi-même. Quand les enfants de Dieu font preuve de miséricorde, de bonté, d’amour à l’égard des hommes, ils rendent témoignage au caractère des statuts célestes. Ils attestent que “la loi de l’Eternel est parfaite: elle restaure l’âme”.10Psaumes 19:8. Quiconque ne manifeste pas cet amour viole la loi qu’il fait profession de révérer. Notre attitude à l’égard de nos frères est en fonction de notre attitude à l’égard de Dieu. L’amour de Dieu dans un cœur est la source unique de l’amour du prochain. “Si quelqu’un dit: J’aime Dieu, et qu’il haïsse son frère, c’est un menteur, car celui qui n’aime pas son frère qu’il voit, ne peut aimer Dieu qu’il ne voit pas.” Bien-aimés, “si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, et son amour est parfait en nous”. Jésus- Christ, p. 500.3

Dimanche, 23 Mars

La Loi de l’Amour


Lisez Exode 20:1-17. Comment ces versets révèlent-ils les deux principes, à savoir l’amour pour Dieu et l’amour pour les autres?

« Dieu a donné, dans les préceptes de sa sainte loi, une règle de vie parfaite, et il a déclaré que jusqu'à la fin des temps cette loi qui ne doit pas varier d'un seul iota régnera sur les êtres humains. Le Christ est venu pour l'honorer et la magnifier. Il a montré qu'elle repose sur les bases solides de l'amour envers Dieu et envers le prochain, et que le devoir de l'homme réside dans l'obéissance à ses préceptes. Le Christ a donné personnellement l'exemple de l'obéissance. Dans le sermon sur la montagne, il a montré que les exigences de la loi dépassent les actes extérieurs et s'inspirent des pensées et des intentions du cœur. Les hommes qui s'y conforment sont amenés à renoncer “aux convoitises mondaines, et à vivre dans le siècle présent selon la sagesse, la justice et la piété”.1Tite 2:12. Mais l'ennemi de toute justice a rendu le monde captif, en poussant les hommes à désobéir au Décalogue. Selon les prédictions de Paul, des multitudes se détournent de la saine doctrine pour suivre les docteurs qui leur présentent des fables agréables. Les commandements de Dieu sont foulés aux pieds, à la fois par les ministres et par les gens du monde. Le Créateur est ainsi bafoué, et Satan triomphe en réalisant ses desseins ». Conquérants Pacifiques, p 451.1

« Les hommes qui se conforment à la loi sont amenés à renoncer “aux convoitises mondaines, et à vivre dans le siècle présent selon la sagesse, la justice et la piété”.1Tite 2:12. Mais l'ennemi de toute justice a rendu le monde captif, en poussant les hommes à désobéir au Décalogue. Selon les prédictions de Paul, des multitudes se détournent de la saine doctrine pour suivre les docteurs qui leur présentent des fables agréables. Les commandements de Dieu sont foulés aux pieds, à la fois par les ministres et par les gens du monde. Le Créateur est ainsi bafoué, et Satan triomphe en réalisant ses desseins ». Conquérants Pacifiques, p. 451.1

« Plus la loi de Dieu est méprisée, plus s'amplifient l'irréligion, l'orgueil, l'amour du plaisir, la désobéissance aux parents, l'égoïsme sous toutes ses formes. Et partout s'entend le cri angoissé des gens inquiets: “Que faut-il faire pour supprimer ces maux alarmants?” La réponse se trouve dans l'exhortation de Paul à Timothée: “Prêche la parole.” La Bible contient, en effet, les seuls principes d'action solides; elle est l'expression de la volonté et de la sagesse de Dieu. Elle ouvre l'esprit de l'homme aux grands problèmes de la vie, et se révèle un guide infaillible pour tous ceux qui suivent ses préceptes. » Conquérants Pacifiques, p. 451.2

Lundi, 24 Mars

La loi est Sainte, Juste et Bonne


Lisez Romains 6 :1-3, puis Romains 7:7-12, en mettant l’accent sur le verset 12. Que nous disent ces versets sur la loi, même après la mort de Christ?

Apo. 22:14, 15 « Heureux ceux qui lavent leurs robes, afin d'avoir droit à l'arbre de vie, et d'entrer par les portes dans la ville! Dehors les chiens, les enchanteurs, les impudiques, les meurtriers, les idolâtres, et quiconque aime et pratique le mensonge! »

Nous voyons ici que seuls ceux qui respectent les commandements de Dieu ont le droit d'entrer dans la Cité. Lorsque l'œuvre du salut sera achevée et que les gens seront rassemblés dans la Cité, ils continueront à garder les commandements de Dieu, même après l’éradication du péché. Le péché ne peut cependant pas être éradiqué tant que la loi est transgressée, car le péché est la transgression de la loi. (1 Jean 3:3, 4). Les commandements de Dieu, voyez-vous, sont éternels, et ce n'est que lorsque les chrétiens commenceront à vivre la vie préconisée par la Parole de Dieu, qu'ils se retrouveront à vivre au-dessus de la loi ; ce n'est qu'à ce moment-là qu'ils seront libérés de la transgression.

Finalement, si les commandements de Dieu sont éternels, ils doivent avoir toujours existé. Le sabbat qui a été établi et sanctifié dans la semaine de la création, avant la venue du péché, est contenu dans les commandements. De même, Adam n'aurait pas pu pécher si le commandement « Tu n'auras pas d'autres dieux devant Ma face" n’avait pas existé.

Romains 7:7 Que dirons-nous donc? La loi est-elle péché? Loin de là! Mais je n'ai connu le péché que par la loi. Car je n'aurais pas connu la convoitise, si la loi n'eût dit: Tu ne convoiteras point.

Voyez- vous, la déclaration inspirée de Saint Paul place les dix commandements, dans le cadre même de l'Évangile. Sans les commandements, déclare-t-il, ceux qui croient à l'Évangile ne sauraient pas ce qu'est le péché

Versets 7:8-10 « Et le péché, saisissant l'occasion, produisit en moi par le commandement toutes sortes de convoitises; car sans loi le péché est mort. Pour moi, étant autrefois sans loi, je vivais; mais quand le commandement vint, le péché reprit vie, et moi je mourus. Ainsi, le commandement qui conduit à la vie se trouva pour moi conduire à la mort »

Nous voyons ici que la loi ne sauve pas, mais qu'elle condamne, et que sans la loi, il n'y aurait pas de péché. La loi n'a pas sauvé Adam et Ève, mais elle les a jugés indignes de l'arbre de vie et d'un foyer en Éden. En fait, elle les a condamnés à mort. La loi n'est qu'un enseignant de la justice. C'est tout. Elle ne sauve pas. --{

Versets 12-14 La loi donc est sainte, et le commandement est saint, juste et bon. Ce qui est bon a-t-il donc été pour moi une cause de mort? Loin de là! Mais c'est le péché, afin qu'il se manifestât comme péché en me donnant la mort par ce qui est bon, et que, par le commandement, il devînt condamnable au plus haut point. Nous savons, en effet, que la loi est spirituelle; mais moi, je suis charnel, vendu au péché ».

Les personnes qui obéissent à la loi de leur pays pensent qu'il s'agit d'un excellent instrument de liberté, mais celles qui se complaisent dans la violation de la loi, considèrent la loi comme anathème. Un meurtrier qui a été condamné à mort par la loi n’apprécie pas naturellement la loi qui l'a condamné, ni les gens qui ont exécuté sa sentence. S'il n'en tenait qu'à lui, il abolirait la loi. Tous les criminels aboliraient aussi la loi de Dieu, car la loi est spirituelle, et ils sont charnels, vendus sous le péché.

Que se passerait-il s'il n'y avait pas de loi dans le Royaume de Dieu, pas de loi contre le meurtre et le vol, ou contre l'envie et la jalousie ? Qui voudrait être dans ce Royaume, ne serait-ce que pour un temps ? Dans ce cas, il est évident que nous serions mieux dans les royaumes de ce monde.

De plus, le Décalogue n'est pas seulement un code moral, mais aussi un code physique, car le péché contre la loi concerne aussi les descendants du pécheur. Il fait retomber « les iniquités des pères sur les enfants jusqu'à la troisième et la quatrième génération ». Ex. 20:5.

De même, tout descendant d'Adam naît naturellement dans le péché, est livré au péché.

Verset 15—" Car je ne sais pas ce que je fais: je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais ».

Puisque tel est le sort de l'homme, l'homme charnel déteste la loi de Dieu, et cela d'autant plus qu'elle contrevient à sa volonté.

Verset 16-- « Or, si je fais ce que je ne veux pas, je reconnais par là que la loi est bonne.

Si quelqu'un s'abstient de voler, il reconnaît que la loi est bonne et efficace, même si, par nature, il peut aimer l'idée de voler.

Mardi, 25 Mars

La Loi et la Grace


Lisez Jérémie 31:31-34. Qu’enseigne ce passage sur les promesses de Dieu de nous donner un cœur nouveau? Comparez cela avec les paroles de Christ à Nicodème dans Jean 3:1-21 au sujet de la nouvelle naissance. (Voir aussi Héb 8:10.)

  Voici la promesse d'un nouveau contrat, d'une nouvelle alliance. Ce n'est pas celle que Dieu a conclue avec nos prédécesseurs le jour où ils sont sortis d'Égypte, le jour où Il a écrit les commandements sur des tables de pierre et où ils devaient les observer. Il conclura une nouvelle alliance, une alliance consistant à écrire les commandements sur nos cœurs. Ainsi, chacun d'entre nous le connaîtra sans avoir besoin d'être enseigné.

Notez bien, cependant, qu’il n'établit pas une nouvelle loi, mais une nouvelle alliance, un nouveau contrat en vue de l'observation de la loi. La différence, c'est qu'au lieu d'écrire la loi sur des tables de pierre, Il l'écrira sur les tables de chair du cœur, le siège occupé aujourd'hui par la loi du péché.

Cette alliance, voyez-vous, doit être conclue à la fois avec la maison d'Israël et la maison de Juda, c'est-à-dire avec tout le peuple de Dieu.

Les 'Écritures, ne l’oublions pas, ne disent pas que nous ne pouvons observer la loi tant qu'elle est écrite sur les tables de pierre, mais elle dit clairement que c’est possible, car ceux qui ont enfreint la loi ont été condamnés pour l’avoir violé. Nous pouvons donc, même aujourd'hui, observer les commandements, même s'ils sont encore écrits sur des tables de pierre. Par commodité, la plupart des chrétiens souhaitent que la loi soit abolie, et certains font croire qu'elle l'a été, alors que la seule loi qui ait été abolie c’est la loi cérémonielle et sacrificielle, l'ombre de l'Agneau de Dieu.



Quelle différence y aurait-il à ce que la loi soit écrite sur la pierre ou sur nos cœurs ? - L'expérience de Nebucadnetsar, roi de Babylone, nous donne la réponse.

Si le roi avait été contraint de vivre avec le bétail, dans une étable ou dans un champ, il se serait suicidé si cela avait été possible. Mais dès que Dieu lui a ôté son coeur d'homme et lui a donné un coeur de boeuf, le roi a été fort aise de vivre avec le bétail, et fort mécontent d'habiter dans son palais.

Si nous devions subir le même sort, nos désirs seraient les mêmes que ceux du roi. De même, lorsque le cœur de pierre nous sera enlevé et que nous aurons en nous le cœur de chair sur lequel sera écrite la loi de Dieu, nous trouverons qu'il est fort incommode de pécher et qu'il est fort agréable d'observer les commandements de Dieu. Vous n'aurez donc pas à craindre de devoir lutter pour observer la loi de Dieu dans le Royaume, comme c'est le cas aujourd'hui. Vous serez alors parfaitement satisfaits de vivre une vie sans péché. En fait, vous ne voudrez pas plus pécher que vous ne voudriez mourir maintenant.

Quelle Merveilleuse perspective en effet ! Mais quand pouvons-nous nous attendre à ce que ce miracle se produise ? Pour trouver la réponse à cette question, relions la prophétie de Jérémie à celle d'Ezéchiel, concernant le même événement

Jér. 31:8-- « Voici, je les ramène du pays du septentrion, Je les rassemble des extrémités de la terre; Parmi eux sont l'aveugle et le boiteux, La femme enceinte et celle en travail; C'est une grande multitude, qui revient ici ».

Ezéchiel 36 : 24-28 « Je vous retirerai d'entre les nations, je vous rassemblerai de tous les pays, et je vous ramènerai dans votre pays. Je répandrai sur vous une eau pure, et vous serez purifiés; je vous purifierai de toutes vos souillures et de toutes vos idoles ; Je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau; j'ôterai de votre corps le cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair. Je mettrai mon Esprit en vous, et Je ferai en sorte que vous suiviez mes ordonnances, et que vous observiez et pratiquiez mes lois . Vous habiterez le pays que j'ai donné à vos pères; vous serez mon peuple, et je serai votre Dieu »

Les récits des deux prophètes indiquent clairement l'époque à laquelle ce miracle sera accompli dans le cœur de tous les enfants de Dieu. Les deux prophètes indiquent aussi clairement que possible que ce changement de cœur a lieu en Terre Sainte, en Palestine, au commencement du Royaume que Dieu promet d'établir « dans les temps de ces rois » (Dan. 2:44), et non après leurs remps. Il dit d'ailleurs qu'il nous enlèvera du milieu des païens, qu'Il nous rassemblera de tous les pays et qu'Il nous ramènera dans notre pays (Ezéch. 36:24), le pays où nos pères ont habité (Ezéch. 36:28). « Il répandra sur nous eau pure, nous purifiera de toute souillure et de toutes nos idoles. Il mettra aussi en nous un coeur nouveau (Ezéch. 36:26). Il nous donnera son Esprit et fera en sorte que nous nous conformions à ses lois et que nous gardions ses ordonnances (Ezéch. 36:27). Lisez ces passages pour vous-même et voyez si elles disent tout ce que j'essaie de vous dire.

Mercredi, 26 Mars

L’Amour est l’Accomplissement de la Loi


Lisez Mt 23:23, 24. « Qu’est-ce qui est plus important dans la loi »? Lisez Dt 5:12-15 et Esa 58:13, 14. Comment ces passages démontrent-ils la relation entre la loi (en particulier le commandement du sabbat) et l’intérêt de Dieu pour la justice et la délivrance?

« Tout ce que Dieu commande a de l’importance. Le Christ a reconnu le devoir de payer la dîme; cependant il a montré que cela ne devait pas dispenser de l’accomplissement d’autres devoirs. Les pharisiens se montraient scrupuleux dans le paiement de la dîme des herbes de leurs jardins, telles que la menthe, l’aneth et le cumin; ils se faisaient ainsi, à bon compte, une réputation de fidélité et de sainteté et, en même temps, leurs restrictions inutiles opprimaient le peuple et lui enlevaient tout respect pour le principe sacré fondé par Dieu lui-même. Les esprits, occupés par des distinctions insignifiantes, se trouvaient distraits des vérités essentielles. On négligeait les choses les plus importantes de la loi: la justice, la miséricorde et la fidélité. “C’est là ce qu’il fallait pratiquer, sans laisser de côté le reste. » ” Jésus Christ, p. 614.2

« Le septième jour est le jour choisi par Dieu. Il n'a pas laissé cette question à l'appréciation d'un prêtre ou d'un dirigeant. Elle est d'une trop grande importance pour être laissée à l’appréciation des hommes. Dieu a vu que les hommes examineraient la question à leur convenance et choisiraient le jour le mieux adapté à leurs inclinations, un jour qui n'a pas d'autorité divine ; et Il a déclaré clairement que le septième jour est le Sabbat de l'Éternel ». Ellen WHITE, Signs of the Times 31 Mars 1898, par. 6

» Tout homme dans le monde de Dieu est soumis aux lois de son gouvernement. Dieu a placé le sabbat au sein du Décalogue et en a fait le critère d'obéissance. C'est grâce à lui que nous pouvons connaître Sa puissance, telle qu'elle se manifeste dans Ses œuvres et dans Sa Parole. Mais aujourd'hui, le monde suit l'exemple de ceux qui ont vécu avant le déluge. Aujourd'hui comme alors, les hommes choisissent de suivre leurs propres inclinations, plutôt que d'obéir aux commandements de Dieu. Les habitants du monde antédiluvien se glorifiaient eux-mêmes au lieu de commémorer les œuvres glorieuses de la création. Ils n'ont pas obéi à la loi de Dieu, ils n'ont pas honoré le sabbat. S'ils l'avaient fait, ils auraient reconnu leur devoir envers leur Créateur. Tel était l'objet originel et suprême du commandement : « Souviens-toi du jour du sabbat pour le sanctifier ». Elle WHITE, Signs of the Times,31 mars 1898, par. 7

“Le Fils de l’homme est maître même du sabbat.” Ces paroles sont pleines d’enseignements et de consolations. C’est parce que le sabbat a été fait pour l’homme qu’il est le jour du Seigneur. Il appartient au Christ. Car “tout a été fait par elle, — la Parole ou le Christ, — et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle.”21Jean 1:3. S’il a fait toutes choses, il a aussi fait le sabbat. C’est lui qui l’a établi pour être un mémorial de l’œuvre créatrice servant à le désigner comme le Créateur et comme celui qui sanctifie, proclamant que celui qui a créé toutes choses et qui les soutient est aussi le chef de l’Eglise, par le pouvoir de qui nous sommes réconciliés avec Dieu. En parlant d’Israël il dit: “Je leur donnai aussi mes sabbats comme un signe entre moi et eux, pour leur faire connaître que je suis l’Eternel qui les sanctifie”.22Ezéchiel 20:12. Le sabbat est donc un signe indiquant que le Christ est capable de nous rendre saints. Et il est donné à tous ceux que le Christ sanctifie. En tant que signe de son pouvoir sanctifiant, le sabbat est donné à tous ceux qui, grâce au Christ, sont incorporés à l’Israël de Dieu. JC 276.1

« Le Seigneur dit: “Si tu cesses de fouler aux pieds le jour du sabbat, en t’occupant de tes affaires en ce jour qui m’est consacré; si tu appelles le Sabbat ton jour de délices et si tu considères comme vénérable ce qui est consacré à l’Eternel... alors tu trouveras tes délices en l’Eternel.”23Ésaïe 58:13, 14. Le Sabbat sera un sujet de délices pour tous ceux qui le reçoivent comme un signe du pouvoir créateur et rédempteur du Christ. Voyant le Christ dans cette institution, ils font de lui leurs délices. Le Sabbat leur fait voir dans les œuvres de la création une preuve de son infinie puissance rédemptrice. Tout en évoquant le souvenir d’un heureux paradis perdu, il fait penser au paradis retrouvé par le moyen du Sauveur. Ainsi tout ce qui est dans la nature répète Son invitation: “Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos”. Jésus-Christ, p. 276.2

« Esaie prédit en ces termes la réforme du jour du repos qui devait s’accomplir dans les derniers jours: “Ainsi parle l’Eternel: Observez ce qui est droit, et pratiquez ce qui est juste; car mon salut ne tardera pas à venir, et ma justice à se manifester. Heureux l’homme qui fait cela et le fils de l’homme qui y demeure ferme, gardant le sabbat, pour ne point le profaner, et veillant sur sa main, pour ne commettre aucun mal!... Les étrangers qui s’attacheront à l’Eternel pour le servir, pour aimer le nom de l’Eternel, pour être ses serviteurs, tous ceux qui garderont le sabbat, pour ne point le profaner, et qui persévéreront dans mon alliance, je les amènerai sur ma montagne sainte, et je les réjouirai dans ma maison de prière.” Tragédie des Siècles, p. 489.1

Jeudi, 27 Mars

Par-dessus tout , Aimez-Vous Les Uns Les Autres


Lisez Jacques 2:1-9. Quel message crucial avons-nous ici?

« Bien que le Christ ait été riche dans les cours célestes, Il s'est fait pauvre afin que par Sa pauvreté nous fussions enrichis. Jésus a honoré les pauvres en partageant leur humble condition. L'histoire de Sa vie doit nous apprendre la manière dont nous traitons les pauvres. Certains poussent le devoir de bienfaisance à l'extrême et blessent réellement les nécessiteux en en faisant trop pour eux. Les pauvres ne se donnent pas toujours comme ils le devraient. S'il ne faut pas les négliger et les laisser souffrir, il faut leur apprendre à s'aider eux-mêmes ». 4T 550.3

« Ne négligeons pas la cause de Dieu pour donner aux pauvres la première place. Un jour le Christ enseigna sur ce point une leçon très importante à ses disciples. Lorsque Marie oignit la tête de Jésus, Judas plaida en faveur des pauvres, et murmura contre ce qu’il considérait comme un gaspillage d’argent. Mais Jésus justifia l’acte de Marie, en disant : « Partout où cet Evangile sera prêché, dans le monde entier, on racontera aussi en mémoire de cette femme ce quelle a fait. » Nous comprenons par là qu’il faut honorer le Christ en Lui consacrant le meilleur de ce que l’on possède. Si toute notre attention était concentrée sur le soulagement des pauvres, la cause de Dieu en souffrirait. Or celle-ci doit passer avant toute autre chose. — “Testimonies”, vol. IV, P. 550, 551.

« Il faut accorder aux pauvres autant d'intérêt et d'attention que les riches. L'habitude d'honorer les riches et de négliger les pauvres est un crime aux yeux de Dieu. Ceux qui sont entourés de tous les conforts de la vie, ou qui sont choyés par le monde parce qu'ils sont riches, ne ressentent pas le besoin de sympathie et de tendre considération, comme les personnes dont la vie n'a été qu'une longue lutte contre la pauvreté. Ces dernières n'ont pas grand-chose dans cette vie qui les rende heureuses ou joyeuses, et elles apprécieront la sympathie et l'amour. Les médecins et les assistants ne devraient en aucun cas négliger ces personnes, car ce faisant, ils risquent de négliger le Christ dans la personne de ses saints ». Testimonies Vol. 4T 551.1

« Il n'entrait pas dans les desseins de Dieu que la pauvreté disparaisse un jour de la terre. Les classes de la société ne devaient jamais être uniformisées, car la diversité des conditions qui caractérisent l'humanité est un des moyens par lesquels le Seigneur entendait mettre le caractère à l'épreuve et le développer. Nombreux sont ceux qui ont défendu avec vigueur l'idée que tous les hommes devaient participer équitablement aux bénédictions temporelles de Dieu, mais tel n'était pas le plan du Créateur. Le Christ a dit que nous aurions toujours des pauvres avec nous. Les pauvres comme les riches ont été rachetés par son sang. Or, dans la plupart des cas, parmi ceux qui se disent ses disciples, les premiers le servent d'un cœur sincère, tandis que les seconds s'attachent à leurs richesses terrestres et oublient le Christ. Les soucis de la vie et l'avidité des richesses éclipsent la gloire du monde éternel. Ce serait pour l'humanité le pire des malheurs si tous étaient placés sur un pied d'égalité en ce qui concerne les biens d'ici-bas. — Testimonies for the Church 4:551,

« Si vous avez l'esprit du Christ, vous vous aimerez comme des frères ; vous honorerez l'humble disciple dans sa pauvre maison, parce que Dieu l'aime autant qu'Il vous aime, et peut-être même davantage. Il ne reconnaît aucune caste. Il appose son propre sceau sur les hommes, non en fonction de leur rang, de leur richesse, de leur grandeur intellectuelle, mais en fonction de leur unité avec le Christ. C'est la pureté du cœur, la sincérité, qui constitue la véritable valeur de l'être humain. Le Seigneur se souviendra de l'attention que l'on porte aux riches et de la négligence que l'on manifeste à l'égard des pauvres, et Il nous fera passer par des expériences semblables à celles des affligés qui ont souffert pendant que nous passions de l'autre côté. Ellen WHITE, Review and Herald 6 Octobre 1891, par. 7

« Tous ceux qui vivent en communion quotidienne avec le Christ évalueront les hommes à leur juste valeur. Ils respecteront ceux qui sont bons et purs, même s'ils sont pauvres en biens de ce monde. » Ellen WHITE, RH 6 Octobre 6, 1891, par. 8

Vendredi, 28 Mars

Pour Aller Plus Loin-- Résumé de la Leçon de la Semaine

La leçon commence par rappeler que Dieu est amour et que la loi est une expression de son caractère. « Lorsque les enfants de Dieu manifestent de la miséricorde, de la bonté et de l'amour envers tous les hommes, ils témoignent que « la loi du Seigneur est parfaite... Celui qui ne manifeste pas cet amour enfreint la loi qu'il prétend révérer ».

La leçon de Dimanche traite des dix commandements et de leur déclinaison en deux grands commandements, l'amour envers Dieu et l'amour envers l'homme. On observe un mépris croissant pour la loi de Dieu, un dégoût grandissant pour la religion, un accroissement de l'orgueil, de l'amour du plaisir, de la désobéissance aux parents et de l'auto-complaisance. On se demande partout ce qui peut être fait pour remédier à ces maux alarmants. Si les hommes respectaient la loi de Dieu, elle les conduirait à renoncer à « l'impiété et aux convoitises mondaines » et à «à vivre dans le siècle présent selon la sagesse, la justice et la piété,». Tite 2:12

La leçon de Lundi parle des deux plus grands péchés, l'idolâtrie, qui est une méconnaissance du premier grand commandement, l'amour envers Dieu, et le mauvais traitement envers les pauvres et les nécessiteux, qui est une méconnaissance du deuxième grand commandement, l'amour envers notre prochain.

La loi, sa justice et sa sainteté sont le sujet de la leçon de mardi. La loi est bonne en ce qu'elle identifie le péché et éveille en nous le besoin de nous repentir auprès de notre Sauveur et Rédempteur qui pardonne le péché, le Christ Jésus. Elle est une norme de justice lorsqu'elle est fidèlement observée par ceux qui bénéficient de l'amour rédempteur Divin.

La leçon de Mercredi traite du sabbat. Elle révèle que l'amour est l'accomplissement de la loi. En effet, le sabbat nous est donné comme un jour de repos et de plaisir. Elle montre que le Seigneur du Sabbat est aussi un Dieu de jugement et de justice.

La leçon de Jeudi nous enjoint de nous aimer les uns les autres et de faire acception de personnes, qu'elles soient riches ou pauvres.