« Rendez ma joie parfaite, ayant un même sentiment, un même amour, une même âme, une même pensée.— Philippiens 2:22
« Restez unis, tel est l'ordre que j'entends de la part du Capitaine de notre salut. Restez unis. L'union fait la force. Tous ceux qui sont du côté du Seigneur resteront unis. Il faut une unité et un amour parfaits parmi les croyants en la vérité, et tout ce qui conduit à la dissension vient du diable. Le Seigneur veut que son peuple fasse un avec Lui, comme les sarments sont attachés au Cep. Alors, ils seront unis entre eux — Lettre 6, 1899. » 3SM ( Messages Choisis Vol. 3), p. 352.1
« Mais il n’y a pas d’accord possible entre le Prince de la lumière et celui des ténèbres, et il ne saurait y en avoir entre leurs disciples. Quand les chrétiens consentirent à s’unir aux païens à moitié convertis, ils entrèrent dans une voie qui devait les entraîner de plus en plus loin de la vérité. Satan se réjouit d’être parvenu à séduire une aussi forte proportion des disciples de Jésus. Et, son ascendant sur leur esprit augmentant, il les incita à persécuter ceux qui demeuraient fidèles. Nul ne savait mieux combattre la vérité que ceux qui en avaient été précédemment les défenseurs; aussi ces chrétiens apostats, joignant leurs efforts à ceux des demi-païens, s’acharnèrent-ils contre les vérités chrétiennes essentielles » Tragédie des Siècles, p. 45.1
« Après un conflit long et opiniâtre, les quelques chrétiens restés fidèles décidèrent de rompre avec l’Eglise apostate et idolâtre. Se rendant compte que, s’ils voulaient se soumettre à la volonté de Dieu, la séparation devenait une nécessité, ils n’osèrent pas tolérer plus longtemps des erreurs qui eussent été fatales à leur âme et eussent mis en danger la foi de leurs descendants. Par amour pour la paix et l’union, ils étaient disposés à faire toutes les concessions compatibles avec leur fidélité envers Dieu ; mais ils estimaient que la paix elle-même serait trop onéreuse s’ils devaient l’acheter au prix de leurs principes. Si l’unité devait être obtenue au détriment de la vérité et de la justice, ils préféraient la dissidence et même la guerre ! » La Tragédie des Siècles, p. 45.3
Lisez Philippiens 2:1-3. Quels sont les facteurs qui semblent avoir conduit à la désunion au sein de l’Église ? Que suggère Paul comme remède ?
« Dieu désire que Son peuple soit uni et que cette unité se manifeste dans une même vision des choses, dans un même esprit et une même façon de juger. Cela ne peut se faire que si l’Eglise a le sentiment très net de la volonté de Dieu à son égard. La prière de Jésus était que ses disciples soient un comme il était lui-même un avec le Père. “Ce n’est pas pour eux seulement que je prie, mais encore pour ceux qui croiront en moi par leur parole, afin que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin qu’eux aussi soient un en nous, pour que le monde croie que tu m’as envoyé. Je leur ai donné la gloire que tu m’as donnée, afin qu’ils soient un comme nous sommes un, — moi en eux, et toi en moi, — afin qu’ils soient parfaitement un, et que le monde connaisse que tu m’as envoyé et que tu les as aimés comme tu m’as aimé.” Jean 17:20-23. Témoignages Vol. 1, p. 396.2
« Pierre exhorte ses frères en ces termes : «De même, vous qui êtes jeunes, soyez soumis aux anciens. Et tous, dans vos rapports mutuels, revêtez-vous d'humilité; car Dieu résiste aux orgueilleux, Mais il fait grâce aux humbles. » L'apôtre Paul exhorte également ses frères de Philippes à l'unité et à l'humilité : Si donc il y a quelque consolation en Christ, s'il y a quelque soulagement dans la charité, s'il y a quelque union d'esprit, s'il y a quelque compassion et quelque miséricorde, rendez ma joie parfaite, ayant un même sentiment, un même amour, une même âme, une même pensée. Ne faites rien par esprit de parti ou par vaine gloire, mais que l'humilité vous fasse regarder les autres comme étant au-dessus de vous-mêmes. Que chacun de vous, au lieu de considérer ses propres intérêts, considère aussi ceux des autres. Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus Christ. » Paul exhorte encore ses frères : «.Que l'amour soit sans hypocrisie. Ayez le mal en horreur, attachez-vous au bien. 10 Par amour fraternel soyez pleins d'affection les uns pour les autres et rivalisez d'estime réciproque » Dans sa lettre aux Éphésiens, il dit : « Soumettez-vous les uns aux autres dans la crainte de Dieu. » Testimonies Vol.3, p. 360.3
Lisez Philippiens 2:3, 4. Quelles mesures pratiques Paul préconise-t-il pour favoriser l’unité dans l’Église?
« Si le monde voit régner une harmonie parfaite dans l’Eglise de Dieu, ce sera pour lui un argument puissant en faveur de la religion chrétienne. Les dissensions, les malheureuses divergences, les puériles difficultés dans l’Eglise déshonorent notre Sauveur. Tout cela peut être évité si l’on se soumet à Dieu et si l’on obéit à la voix de l’Eglise. L’incrédulité suggère que l’indépendance individuelle nous donne de l’importance, et elle nous fait considérer comme une faiblesse de soumettre à l’appréciation de l’Eglise nos propres pensées sur ce qu’il convient de faire. Mais il est imprudent de se laisser aller à de tels sentiments, car ils nous conduiront fatalement à l’anarchie et au désordre. Le Christ savait que l’unité et la communauté chrétiennes étaient nécessaires à la cause de Dieu, c’est pourquoi il les ordonna à ses disciples. L’histoire du christianisme prouve d’une manière concluante que la force se trouve seulement dans l’union. Que chacun se soumette donc à l’autorité de l’Eglise » . Témoignages Vol. 1, p. 512.3
« Les apôtres sentirent la nécessité d’être strictement unis et ils y travaillèrent avec ardeur. Paul exhorte ses frères en ces termes: “Je vous exhorte, frères, par le nom de notre Seigneur Jésus-Christ, à tenir tous un même langage, et à ne point avoir de divisions parmi vous, mais à être parfaitement unis dans un même esprit et dans un même sentiment.” 1 Corinthiens 1:10. Témoignages Vol. 1, p. 513.1
« Il écrit aux Philippiens: “Si donc il y a quelque consolation en Christ, s’il y a quelque soulagement dans la charité, s’il y a quelque union d’esprit, s’il y a quelque compassion et quelque miséricorde, rendez ma joie parfaite, ayant un même sentiment, un même amour, une même âme, une même pensée. Ne faites rien par esprit de parti ou par vaine gloire, mais que l’humilité vous fasse regarder les autres comme étant au-dessus de vous-mêmes. Que chacun de vous, au lieu de considérer ses propres intérêts, considère aussi ceux des autres. Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus-Christ.” Philippiens 2:1-5. Témoignages Vol. 1, p. 513.2
« Il écrit encore aux Romains: “Que le Dieu de la persévérance et de la consolation vous donne d’avoir les mêmes sentiments les uns envers les autres selon Jésus-Christ, afin que tous ensemble, d’une seule bouche, vous glorifiiez le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ. Accueillez-vous donc les uns les autres, comme Christ vous a accueillis, pour la gloire de Dieu.” Romains 15:5-7. “Ayez les mêmes sentiments les uns envers les autres. N’aspirez pas à ce qui est élevé, mais laissez-vous attirer par ce qui est humble. Ne soyez point sages à vos propres yeux.” Romains 12:16. Témoignages Vol. 1, p. 513.3.
« Pierre écrivait aux églises dispersées: “Enfin, soyez tous animés des mêmes pensées et des mêmes sentiments, pleins d’amour fraternel, de compassion, d’humilité. Ne rendez point mal pour mal, ou injure pour injure; bénissez, au contraire, car c’est à cela que vous avez été appelés, afin d’hériter la bénédiction.” 1 Pierre 3:8, 9. Témoignages Vol. , p¨1, p. 514.1
« « Enfin Paul dit aux Corinthiens: “Au reste, frères, soyez dans la joie, perfectionnez-vous, consolez-vous, ayez un même sentiment, vivez en paix; et le Dieu d’amour et de paix sera avec vous.” 2 Corinthiens 13:11. TE1 514.2
Lisez Philippiens 2:5. À votre avis, que signifie le fait d’avoir « les sentiments » qui étaient en Jésus-Christ ? »
« Le psalmiste déclare: “La révélation de tes paroles éclaire, elle donne de l’intelligence aux simples.” Psaumes 119:130. Quand la vérité agit uniquement sur la conscience, elle produit une grande angoisse; mais lorsque le cœur accepte la vérité, l’être tout entier est soumis à l’autorité de Jésus Christ. Les pensées elles-mêmes sont captives, car lorsque la volonté est soumise à celle de Dieu, l’esprit du Christ agit. “Ayez en vous la pensée qui était en Christ-Jésus.” Philippiens 2:5. Celui que le Seigneur affranchit est vraiment libre, et il ne peut être soumis à l’esclavage du péché. — Manuscrit 67, 1894, p. 1. EMS1 333.3 ‘ (‘Pour Un Bon Équilibre Mental et Spirituel, Vol 1)
« En conscience, tout Juif sincère était convaincu que Jésus Christ était le Fils de Dieu; mais dans son orgueil et son ambition, le cœur refusait de capituler. Il y avait de la part des Juifs une opposition persistante à la lumière de la vérité, à laquelle ils avaient décidé de résister et de s’opposer. Quand la vérité est acceptée comme telle uniquement par la conscience, quand le cœur n’est pas stimulé et rendu réceptif, la vérité ne fait que troubler l’esprit. Mais quand la vérité est acceptée comme vérité dans le cœur, une fois que celle-ci a traversé la conscience, l’âme est conquise par ses principes purs. La vérité est introduite dans le cœur par le Saint Esprit, qui fait épouser sa beauté à l’esprit afin que sa puissance transformatrice se manifeste dans le caractère ». — Manuscrit 130, 1897, p. 1. EMS1 334.1 (‘Pour Un Bon Équilibre Mental et Spirituel, Vol 1)
« Dieu permet à tout être humain d’exercer son individualité. Il ne désire pas que quiconque laisse submerger son esprit par l’esprit d’un de ses semblables parmi les mortels. Ceux qui souhaitent que leur esprit et leur caractère soient transformés ne doivent pas regarder aux humains, mais à l’Exemple divin. “Ayez en vous la pensée même qui fut en Christ Jésus.” Philippiens 2:5 (Osty). Par la conversion et la transformation, les hommes doivent recevoir l’esprit du Christ. Chacun doit se présenter devant Dieu avec sa foi et son expérience individuelles, sachant personnellement que le Christ, l’espérance de la gloire, est formé en lui. Si nous voulions imiter l’exemple d’un homme — fût-ce une personne que nous considérerions comme ayant un caractère presque parfait — cela équivaudrait à placer notre confiance dans un être humain faillible, quelqu’un qui serait incapable de communiquer la moindre parcelle de perfection ». — The Signs of the Times, 3 septembre 1902. EMS2 443.1 ( Pour Un Bon Équilibre Mental et Spirituel Vol. 2)
Lisez Philippiens 2:5-8, que certains considèrent comme l'un des passages les plus puissants et les plus beaux des Écritures. Que nous dit Paul ici ? Quelles sont les implications de ces paroles ? Et surtout, comment appliquer à notre propre vie le principe exprimé ici ?
« Nous devons garder à l'esprit le Sauveur qui pardonne les péchés. Mais nous devons Le présenter dans Sa véritable position : venu mourir pour magnifier la loi de Dieu et la rendre honorable, tout en justifiant le pécheur qui s'appuiera entièrement sur les mérites du sang d'un Sauveur crucifié et ressuscité. Cela n'est pas clairement expliqué. » 3SM ( Messages Choisis, Vol. 3,) p 183.4
« Nous avons le privilège de voir Jésus tel qu'il est, de le connaître comme quelqu'un qui est plein de compassion, de courtoisie et de politesse divine. Il est bon et miséricordieux, et Il pardonnera nos péchés. Il est écrit à son sujet : « C'est pourquoi Il devait être rendu semblable en toutes choses à ses frères, afin qu'Il fût un souverain sacrificateur miséricordieux et fidèle dans les choses qui concernent Dieu, pour faire l'expiation des péchés du peuple. Car, ayant lui-même souffert de la tentation, Il peut secourir ceux qui sont tentés. » Testimonies to Miniters, p. 225.2
« En contemplant l'amour incomparable de Dieu, nous revêtons sa nature. Christ était, devant les hommes et devant les anges, le représentant du caractère du Dieu du ciel. Il a démontré que lorsque l'humanité dépend entièrement de Dieu, les hommes peuvent garder les commandements de Dieu et vivre, et que sa loi est comme la prunelle de ses yeux. » Testimonies to Ministers, p. 226.2
« L’esprit humain n’arrive pas à comprendre l’humiliation du Christ homme; mais quiconque croit à la Parole de Dieu ne saurait douter de sa divinité et de sa préexistence. Paul parle de notre Médiateur, le Fils unique de Dieu, qui dans l’état de gloire était en forme de Dieu, à la tête des armées célestes et qui, lorsqu’il voulut que sa divinité fût vêtue de l’humanité, prit la forme d’un serviteur. Esaïe a déclaré: “Un enfant nous est né, un fils nous est donné, et la domination reposera sur son épaule; on l’appellera Admirable, Conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix. Donner à l’empire de l’accroissement, et une paix sans fin au trône de David et à son royaume, l’affermir et le soutenir par le droit et par la justice, dès maintenant et à toujours: voilà ce que fera le zèle de l’Eternel des armées.” Ésaïe 9:5, 6. Messages Choisis, Vol. 1, p. 285.2.
« En consentant à devenir homme, le Christ a fait preuve d’une humilité qui étonne les intelligences célestes. Devenir homme ne constituerait pas une humiliation sans le fait de la glorieuse préexistence du Christ. Il nous faut ouvrir notre entendement afin de comprendre que le Christ a mis de côté sa robe et sa couronne royales, a renoncé à son suprême commandement, a revêtu sa divinité de l’humanité, et cela pour se mettre à la portée de l’homme et donner aux membres de la famille humaine le pouvoir moral de devenir enfants de Dieu. Afin de racheter l’homme le Christ a été obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix ». Messages Choisis, p. 285.3
Lisez Rm 8:3; Heb 2:14-18; Heb 4:15. Qu’est-ce qui caractérise la condescendance de Jésus et le fait qu’Il ait pris la nature humaine?
« L’humanité du Fils de Dieu est tout pour nous. C’est la chaîne d’or qui relie notre âme au Christ, et par lui à Dieu. Ceci doit être le sujet de nos études. Le Christ a été réellement homme; il a prouvé son humilité en devenant homme. Dans sa chair, il était Dieu néanmoins. Quand nous abordons un tel sujet, nous ferions bien de prêter l’oreille aux paroles adressées à Moïse par le Christ près du buisson ardent: “Ote tes souliers de tes pieds, car le lieu sur lequel tu te tiens est une terre sainte.” Exode 3:5. Nous devrions entreprendre cette étude avec l’humilité d’un apprenti, d’un cœur contrit. L’incarnation du Christ constitue un sujet d’étude offrant un champ fructueux, où le chercheur qui creuse profondément à la recherche de la vérité trouvera sa récompense ». Messages Choisis, Vol. 1, p. 286.1
« Le Rédempteur du monde a parcouru le chemin où Adam est tombé à cause de sa désobéissance à la loi de Jéhovah. Le Fils unique de Dieu est venu dans notre monde en tant qu'homme, afin de révéler au monde que les hommes pouvaient, grâce à la puissance divine, respecter la loi de Dieu. Satan, l'ange déchu, avait déclaré qu'aucun homme ne pouvait respecter la loi de Dieu, et il avait cité la désobéissance d'Adam comme preuve de la véracité d’une telle affirmation. Mais le Fils de Dieu s'est mis à la place de l'homme, a foulé le sol où Adam avait chuté et a enduré une tentation plus forte que celle qui a jamais été ou ne sera jamais infligée à la race humaine. Jésus a résisté aux tentations de Satan de la même manière que toute âme tentée peut résister au malin. Il a renvoyé le tentateur au récit inspiré et a dit : « Il est écrit ». Le Christ a vaincu les tentations en tant qu'homme, en s'appuyant uniquement sur la parole de Dieu ; et tout homme peut vaincre comme le Christ a vaincu ». Ellen WHITE, Signs of the Times, 10 Avril 1893, par. 2
« Nous ne devons pas considérer l'obéissance du Christ comme quelque chose qui lui était particulièrement naturel en raison de sa nature divine ; car Il se tenait devant Dieu en tant que représentant de l'homme, et Il a été tenté en tant que substitut et garant de l'homme. Si le Christ avait eu un pouvoir spécial dont l'homme ne dispose pas, Satan aurait tiré profit de cette situation. Mais l'œuvre du Christ consistait à retirer à Satan son contrôle sur l'homme, et il ne pouvait le faire que de manière directe. Il est venu en tant qu'homme, pour être tenté en tant qu'homme, rendant l'obéissance d'un homme. Le Christ a rendu l’obéissance à Dieu et a vaincu comme l'humanité a vaincu. Nous sommes amenés à tirer des conclusions erronées en raison de vues erronées sur la nature de notre Seigneur. Attribuer à sa nature un pouvoir qu'il n'est pas possible à l'homme d'avoir dans ses conflits avec Satan, c'est détruire la plénitude de son humanité. L'obéissance du Christ à son Père était la même obéissance qui est exigée de l'homme. L'homme ne peut vaincre les tentations de Satan que si la puissance divine agit à travers l'humanité. Le Seigneur Jésus est venu dans notre monde, non pas pour révéler ce que Dieu pouvait faire en sa propre personne divine, mais ce qu'il pouvait faire à travers l'humanité. Par la foi, l'homme doit participer à la nature divine et vaincre toutes les tentations qui l'assaillent. C'est la Majesté du ciel qui s'est faite homme, qui s'est humiliée jusqu'à prendre notre nature humaine ; c'est Lui qui a été tenté dans le désert et qui a enduré la contradiction des pécheurs contre lui-même. » Ellen WHITE, Signs of the Times, 10 Avril 1893, par.3
« Nous ne devons pas servir Dieu comme si nous n'étions pas humains, mais comme ceux qui ont été rachetés par le Fils de Dieu et qui, grâce à la justice du Christ, se tiendront devant Dieu pardonnés, comme s'ils n'avaient jamais péché. Nous ne gagnerons jamais en force en réfléchissant à ce que nous ferions si nous étions des anges ; mais en tant qu'enfants obéissants, nous devons nous tourner avec foi vers Jésus-Christ et montrer notre amour à Dieu en obéissant à Ses commandements. Jésus « a été tenté en tout point comme nous, mais sans commettre de péchés ». Jésus a dit : « Suivez-moi ». « Si quelqu'un veut venir après moi, qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge de sa croix, et qu'il me suive ». Jésus montre le chemin. N'attendez pas et ne continuez pas à désobéir, en espérant que les circonstances changent et vous permettent d'obéir plus facilement. Allez de l'avant, car vous connaissez la volonté de Dieu. « À celui qui vaincra, Je le ferai asseoir avec Moi sur Mon trône, comme Moi j'ai vaincu et Je me suis assis avec mon Père sur son trône. » Ellen WHITE, Signs of the Times, 10 Avril 1893, par. 4
« L'humanité du Christ est appelée « cette chose sainte ». Le récit inspiré dit du Christ : « Il n'a pas commis de péché », « il n'a pas connu le péché » et « il n'y avait pas de péché en Lui ». Il était « saint, innocent, sans souillure, séparé des pécheurs ». Il a habité parmi les hommes. Ce témoignage concernant le Christ montre clairement qu'Il a condamné le péché dans la chair. Aucun homme ne peut dire qu'il est désespérément soumis à l'esclavage du péché et à Satan. Le Christ a assumé les responsabilités de la race humaine, et les péchés de tous ceux qui croient Lui sont imputés. Il s'est engagé à en être responsable. Il a obéi à chaque iota et à chaque trait de la loi, afin de témoigner devant les mondes non déchus, devant les saints anges, devant le monde déchu, que ceux qui croient en Lui, qui l'acceptent comme leur offrande pour le péché, qui comptent sur Lui comme leur Sauveur personnel, bénéficieront de Sa justice et deviendront participants de sa nature divine. Il témoigne que, grâce à Sa justice imputée, l'âme qui croit obéira aux commandements de Dieu. » Ellen WHITE, Signs of The Times, 16 Janvier 1896, par. 7
« Jean désigna le Christ en disant : « Voici l'Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde ! » Le Fils du Dieu infini ne dispense pas l'homme de son obligation d'observer tous les commandements de Dieu. Mais avec le Christ formé en lui, l'apôtre déclare : « Vous êtes parfaits en lui, qui est le chef de toute principauté et de toute puissance ». Toutes nos transgressions sont transférées au Christ. Alors que celui qui n'a pas connu le péché a été fait péché pour nous, et que celui qui est sans péché est considéré comme pécheur, la justice du Christ est placée sur ceux qui ne la méritent pas, de sorte que le pécheur repentant est déclaré sans péché devant Dieu. Mais si un homme s'aveugle à la lumière, endurcit sa conscience et refuse de se reconnaître comme un pécheur perdu et détruit, ayant besoin d'un Sauveur, son péché restera. Il ne croit pas au Fils unique du Dieu infini. Comme Caïn, il refuse d'offrir à Dieu le sang du Fils de Dieu. Il refuse de reconnaître que « Dieu a tant aimé le monde qu'Il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle. » Ellen WHITE, Signs of The Times. 16 Janvier 1896, par. 8