« En tout temps, peuples, confiez-vous en Lui, Répandez vos cœurs en sa présence! Dieu est notre refuge » (Psaume 62:8, LSG).
“Prier, c'est ouvrir son cœur à Dieu comme à un ami. L'œil de la foi discernera la proximité immédiate de Dieu, et le suppliant recevra des preuves précieuses de l'amour et de la sollicitude divins à son égard. Mais, pourquoi tant de prières ne sont-elles jamais exaucées? Dit David: “J'ai crié à lui de ma bouche, Et la louange a été sur ma langue. Si j'avais conçu l'iniquité dans mon coeur, Le Seigneur ne m'aurait pas exaucé.” En mots d’un autre prophète, le Seigneur nous donne la promesse : “Vous me chercherez, et vous me trouverez, si vous me cherchez de tout votre coeur.” Dieu réfère à ceux qui “ne crient pas vers moi dans leur cœur… De telles requêtes sont des prières de forme, de pure cérémonie seulement, que le Seigneur n'accepte pas.”— Testimonies Vol. 4, p. 533.3
“La prière que Nathanaël a adressée alors qu’il se trouvait sous le figuier venait d’un cœur sincère, et elle a été entendue et exaucée par le Maître. Le Christ a dit à son sujet : « Voici un véritable Israélite, en qui il n’y a point de fraude ! » Le Seigneur lit dans le cœur de chacun et comprend leurs motivations et leurs intentions. « La prière de l’homme droit lui est agréable. » Il ne tardera pas à écouter ceux qui lui ouvrent leur cœur, sans s’exalter eux-mêmes, mais en ressentant sincèrement leur grande faiblesse et leur indignité.” Testimonies Vol. 4, p. 534.1
“Il nous faut prier avec ferveur, avec angoisse, comme David quand il s’écriait: “Comme une biche soupire après des courants d’eau, ainsi mon âme soupire après toi, ô Dieu!” “Je désire pratiquer tes ordonnances.... Je soupire après ton salut.” “Mon âme soupire et languit après les parvis de l’Eternel. Mon cœur et ma chair poussent des cris vers le Dieu vivant.” Psaumes 42:1; 119:40, 174; 84:3. “A tout instant, je brûle du désir de connaître tes lois.”Tel est l’esprit de la prière fervente, celle qui animait le psalmiste royal. » Testimonies Vol. 4, p. 534 .2
Lisez --1 Rois 19:1-18, en notant particulièrement les prières d’Élie et l’intervention de Dieu envers lui. Quelle est la cause profonde du découra gement d’Élie ici? En quoi la réponse de Dieu est-elle différente de ce qui s’était passé au mont Carmel?
“Le massacre des prophètes de Baal avait ouvert la voie à une puissante réforme spirituelle. Les jugements du Ciel avaient été exécutés ; le peuple avait confessé ses péchés et reconnu le Dieu de ses pères. À présent, la malédiction allait être levée, et la terre allait être rafraîchie par la pluie. « Lève-toi, mange et bois », dit Élie à Achab, « car on entend le bruit d’une pluie abondante. » Puis le prophète se rendit au sommet de la montagne pour prier. » Ellen WHITE, From Splendor to Shadow, p. SS 82.1
Élie et Achab se séparèrent aux portes de Jizréel. Le prophète, choisissant de rester à l’extérieur des remparts, s’enveloppa dans son manteau et s’allongea sur la terre nue pour dormir. Le roi rejoignit bientôt la sécurité de son palais et raconta à sa femme les événements de la journée. Alors qu’Achab racontait le massacre des prophètes idolâtres, Jézabel, endurcie et impénitente, entra dans une rage folle. Elle refusa de reconnaître la providence souveraine de Dieu et, toujours provocante, déclara hardiment qu’Élie devait mourir. “S Ellen WHITE From Splendor to Shadow, p. 84.1
« Cette nuit-là, un messager réveilla le prophète épuisé et lui transmit le message de Jézabel : “Que les dieux me punissent, et plus encore, si d’ici demain à cette heure je ne réduis pas ta vie à celle de l’un d’entre eux.” Ellen WHITE, From Splendor to Shadow p. 84.2 »
« On pourrait croire qu’après avoir fait preuve d’un courage si intrépide, et après avoir triomphé si complètement du roi, des prêtres et du peuple, Élie n’aurait jamais pu céder au découragement ni se laisser intimider jusqu’à la timidité. Mais en cette heure sombre, sa foi et son courage l’abandonnèrent. Dérouté, il se réveilla en sursaut. La pluie tombait à torrents du ciel, et l’obscurité régnait de toutes parts. Oubliant que, trois ans auparavant, Dieu l’avait conduit vers un lieu de refuge, le prophète s’enfuit alors pour sauver sa vie. » Ellen WHITE, From Splendor to Shadow, p. 84.3
« Alors « le roi se mit en colère et entra dans une grande fureur, et il ordonna de faire périr tous les sages de Babylone ». Prophètes et Rois, p. 376; 4
« Élie n’aurait pas dû fuir. Il aurait dû faire face à la menace de Jézabel en implorant la protection de Celui qui l’avait mandaté. Il aurait dû dire au messager que le Dieu en qui il avait confiance le protégerait contre la haine de la reine. S’il avait fait de Dieu son refuge et sa force, il aurait été préservé de tout mal. Le Seigneur aurait fait retomber ses jugements sur Jézabel, et l’impression produite sur le roi et le peuple aurait entraîné une grande réforme.” Ellen WHITE, From Splendor to Shadow, p. 84.4
« Élie avait espéré qu’après le miracle du Carmel, Jézabel n’aurait plus d’influence sur Achab et qu’une réforme rapide s’opérerait dans tout Israël. Toute la journée, au Mont Carmel, il avait oeuvré sans manger. Pourtant, lorsqu’il guida le char d’Achab vers Jizréel, son courage était intact malgré l’épuisement physique. Mais une réaction suit souvent une foi inébranlable et un succès glorieux. Élie craignait que la réforme entamée ne soit pas durable, et la dépression s’empara de lui. En ce moment de découragement, avec la menace de Jézabel résonnant dans ses oreilles et Satan qui semblait toujours l’emporter, il perdit son ancrage en Dieu. ». Ellen WHITE, From Splendour to Shadow, p. 85.1
« Oubliant Dieu, Élie s’enfuit sans relâche, jusqu’à ce qu’il se retrouve seul dans un désert morne. Épuisé, il s’assit pour se reposer sous un genêt et demanda à mourir : « C’en est assez ; maintenant, ô Seigneur, prends ma vie, car je ne vaux pas mieux que mes pères. » L’esprit brisé par une amère déception, il ne désirait plus jamais voir le visage d’un homme. Finalement, épuisé, il s’endormit.” Ellen WHITE, From Splendor to Shadow, p. 85.2
« Il arrive à chacun de connaître des moments de profonde désappointement et de découragement — des jours où il est difficile de croire que Dieu est toujours bienveillant, des jours où les épreuves nous accablent au point que la mort semble préférable à la vie. C’est alors que beaucoup perdent leur ancrage en Dieu et tombent dans l’esclavage du doute et de l’incrédulité. Si, dans ces moments-là, nous pouvions discerner le sens de la providence divine, nous verrions des anges cherchant à nous sauver de nous-mêmes, s’efforçant de nous ancrer sur un fondement solide, et une foi nouvelle, une vie nouvelle, jailliraient à ce moment-là . » Ellen WHITE, From Splendor to Shadow”. 85.3
Peut-être priez-vous pour quelque chose depuis longtemps, voire depuis des années, et avez-vous l’impression que Dieu n’a pas entendu vos prières. La Bible nous dit: « Demandez, et l’on vous donnera » (Matthieu 7:7), « si nous demandons quelque chose conformément à sa volonté » (1 Jean 5:14, NKJV). Comment comprenez-vous ces promesses ?
“Jésus n’accorda pas toujours immédiatement la guérison à ceux qui sollicitaient de lui cette faveur. Mais le lépreux obtint sa grâce dès qu’il l’eut demandée. Quand nous quêtons des bienfaits terrestres, la réponse à nos prières peut subir un délai, et il se peut que Dieu ne nous donne pas exactement ce que nous avons souhaité; il en va tout autrement quand nous prions pour être délivrés du péché. Car Jésus veut toujours nous nettoyer du péché, pour faire de nous ses enfants, et nous mettre à même de vivre d’une manière sainte. Le Christ “s’est donné lui-même pour nos péchés, afin de nous arracher au présent siècle mauvais, selon la volonté de notre Dieu et Père”. “Voici l’assurance que nous avons auprès de lui: si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous écoute. Et si nous savons qu’il nous écoute, quoi que ce soit que nous demandions, nous savons que nous possédons ce que nous lui avons demandé.” “Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute injustice.” Jésus-Chrsit, p. 251.1
“Tout en luttant en prière, sa voix ne produisait aucun son, mais ses lèvres bougeaient et son visage trahissait une profonde émotion. Or, une nouvelle épreuve attendait l’humble suppliant. Lorsque le regard du grand prêtre Éli se posa sur elle, il conclut hâtivement qu’elle était ivre. Les festivités avaient presque supplanté la véritable piété parmi le peuple d’Israël. Les cas d’intempérance, même chez les femmes, étaient fréquents, et Éli décida alors de lui infliger ce qu’il considérait comme une réprimande méritée. « Jusqu’à quand seras-tu ivre ? Éloigne de toi ton vin. » Ellen WHITE, Signs of the Times, , 27 Octobre 1881, par. 9
« Dans sa prière, Anne avait fait le vœu que, si sa demande était exaucée, elle consacrerait son enfant au service de Dieu. Elle fit part de ce vœu à son mari, qui le confirma par un acte solennel d'adoration avant de quitter Silo. » Ellen WHITE, Signs of the Times, 27 Octobre 1881, par. 11
Jésus nous dit d’appeler Son Père, notre Père. Il n’a pas honte de nous appeler ses frères. Le Sauveur éprouve un si ardent désir de nous accueillir dans la famille céleste, que, dès les premiers mots qu’il nous invite à adresser à Dieu, il nous donne l’assurance de notre filiation divine: “Notre Père”. Ellen WHITE, Heureux Ceux Qui, p. 86.3
“Sanctifier le nom du Seigneur, c’est parler de l’Être suprême avec une extrême vénération. “Son nom est saint et redoutable.” Psaumes 111:9. Les noms et les qualificatifs de Dieu ne doivent jamais être prononcés à la légère. Par la prière nous pénétrons dans la salle d’audience du Très-Haut et c’est remplis d’une crainte respectueuse que nous devons nous présenter devant lui. Les anges voilent leur face en sa présence; les chérubins et les séraphins, saints et resplendissants, s’approchent de son trône dans une attitude de profond respect. Mais, nous qui sommes pécheurs, ne devons-nous donc pas nous approcher de notre Seigneur et Créateur avec une sainte révérence et avec adoration?” Ellen WHITE, p. 88.2
“Dieu est notre Père; il nous aime et veille sur nous comme sur ses enfants. Il est aussi le grand Roi de l’Univers. Les intérêts de son royaume étant nos intérêts, nous devons travailler à son avènement”. Ellen WHITE, Heureux Ceux Qui . p. 89 .2
“La volonté de Dieu est résumée dans les préceptes de sa sainte loi dont les principes régissent le ciel. Les anges eux-mêmes n’ont pas de plus chère ambition que de connaître la volonté de Dieu, et c’est en l’accomplissant qu’ils exercent le plus noblement toutes leurs facultés” Ellen WHITE, Heureux Ceux Qui, p. 90.2
“La première partie de la prière enseignée par Jésus concerne le nom, le règne et la volonté de Dieu: que son nom soit sanctifié, que son règne vienne, que sa volonté soit faite. Lorsque, dans notre vie, nous aurons donné la première place au service de Dieu, nous pourrons lui demander avec confiance de répondre à nos besoins. Si nous avons renoncé à nous-mêmes, si nous nous sommes donnés au Christ, nous sommes membres de la famille de Dieu et tout ce qui se trouve dans la maison du Père nous appartient. Tous les trésors de Dieu sont à nous, à la fois en ce monde et dans le monde à venir. Le ministère des anges, le don du Saint-Esprit, l’action de ses serviteurs s’exercent en notre faveur. Le monde et tout ce qu’il contient est à nous, dans la mesure où cela peut contribuer à notre bien. L’inimitié même des méchants, en nous disciplinant pour le ciel, se tournera en bénédiction. Si “vous êtes au Christ”, “tout est à vous”. 1 Corinthiens 3:23, 21. Ellen WHITE, Heureux Ceux Qui, p. 91.2
“Jésus nous enseigne ici que Dieu ne peut nous accorder son pardon que dans la mesure où nous l’accordons nous-mêmes à nos semblables. C’est l’amour de Dieu qui nous attire à lui et cet amour ne peut toucher nos cœurs sans susciter en nous de l’amour pour nos frères” Ellen WHITE, Heureux Ceux Qui, p. 93.3
“La tentation est une incitation au péché; elle ne vient pas de Dieu, mais de Satan et du mal qui est dans nos cœurs. “Dieu ne peut être tenté par le mal, et il ne tente lui-même personne.” Jacques 1:13. Ellen WHITE, Heureux pour Ceux Qui, p. 95.2
“La dernière pensée de l’oraison dominicale nous rappelle, comme la première, que notre Père céleste est bien au-dessus de toutes les puissances, de toutes les autorités et de tous les êtres quels qu’ils soient. Le Sauveur jetait les regards sur l’avenir de ses disciples; contrairement à ce qu’ils espéraient, leur sort ne devait pas se dérouler dans le rayonnement de la prospérité et des honneurs du monde: leur vie devait être assombrie d’orages attirés par la haine des hommes et par la colère de Satan. Au cours des combats qui entraîneraient la ruine de leur nation, ils devaient être en butte à de graves dangers; la crainte oppresserait souvent leurs cœurs; ils devaient voir la destruction de Jérusalem, l’effondrement du temple et la fin des grandes fêtes et solennités, ainsi que la dispersion d’Israël dans tous les pays. Jésus le leur avait dit: “Vous entendrez parler de guerres et de bruits de guerres.” “Une nation s’élèvera contre une nation, et un royaume contre un royaume, et il y aura, en divers lieux, des famines et des tremblements de terre. Tout cela ne sera que le commencement des douleurs.” Matthieu 24:6-8. Ellen WHITE, Heureux Ceux Qui, p. Ceux Qui, p. 98.2
Lisez la prière de Daniel dans Daniel 9:4-19 et relevez les différentes parties de sa prière.
“Je tournai ma face vers le Seigneur Dieu, afin de recourir à la prière et aux supplications, en jeûnant et en prenant le sac et la cendre. Je priai l'Éternel, mon Dieu, et je lui fis cette confession: …. . “Daniel 9:3, 4, Ellen WHITE, That I may Know Him
“L'exemple de Daniel en matière de prière et de confession nous est donné pour nous instruire et nous encourager... Daniel savait que le temps fixé pour la captivité d'Israël touchait à sa fin, mais il ne pensait pas que, sous prétexte que Dieu avait promis de les délivrer, ils n'avaient eux-mêmes aucun rôle à jouer. C'est par le jeûne et la contrition qu'il chercha Seigneur, confessant ses propres péchés et ceux du peuple...” Ellen WITHE, That I May Know Him
“Daniel ne se prévaut pas de sa propre bonté, mais il délare : “Mon Dieu, prête l'oreille et écoute! ouvre les yeux et regarde nos ruines, regarde la ville sur laquelle ton nom est invoqué! Car ce n'est pas à cause de notre justice que nous te présentons nos supplications, c'est à cause de tes grandes compassions.” La force de son désir le rend sincère et fervent. Il poursuit en disant : 9:19 Seigneur, écoute! Seigneur, pardonne! Seigneur, sois attentif! agis et ne tarde pas, par amour pour toi, ô mon Dieu! Car ton nom est invoqué sur ta ville et sur ton people.” Ellen WHITE, That I May Know Him p. 271;3
« Quelle prière que celle qui jaillit des lèvres de Daniel ! Quelle humilité d’âme révè -t-elle ! La chaleur du feu céleste transparaissait dans ces paroles qui montaient vers Dieu. Le ciel répondit à cette prière en envoyant son messager à Daniel. De nos jours, les prières offertes de la même manière trouveront grâce auprès de Dieu. « La prière fervente du juste a une grande efficacité » (Jacques 5:16). Tout comme dans les temps anciens, lorsque la prière était offerte, le feu descendait du ciel et consumait le sacrifice sur l’autel, ainsi, en réponse à nos prières, le feu céleste viendra dans nos âmes. La lumière et la puissance du Saint-Esprit seront nôtres... Ce Dieu qui a entendu la prière de Daniel entendra la nôtre lorsque nous viendrons à Lui dans la contrition. Nos besoins sont tout aussi urgents, nos difficultés tout aussi grandes, et nous devons avoir la même intensité de dessein, et dans la foi, confier notre fardeau au grand Porteur de fardeaux. Il est nécessaire que nos cœurs soient aussi profondément émus à notre époque qu’à l’époque où Daniel priait. » Ellen WHITE, That I May Know Him, p. 271.4
“Pendant son séjour parmi les hommes, Jésus lui-même était souvent en prière. Notre Sauveur a connu nos besoins et nos faiblesses. Il nous apparaît comme un suppliant, demandant constamment à son Père une provision nouvelle de forces pour faire face aux devoirs et aux épreuves. Il est notre modèle en toutes choses, un frère dans nos infirmités, car il “a été tenté en toutes choses, comme nous le sommes” (Hébreux 4:15), mais il était l’Être sans péché, et sa nature se révoltait contre le mal. II a passé par toutes les luttes et toutes les angoisses de l’âme auxquelles sont exposés les humains dans un monde de péché. Son humanité lui faisait de la prière une nécessité et un privilège. II trouvait joie et consolation à communier avec son Père. Si le Sauveur des hommes, le Fils de Dieu, éprouvait le besoin de la prière, à combien plus forte raison ne devrions-nous pas, faibles, pécheurs et mortels, sentir la nécessité de prier sans cesse et avec ferveur! “Vers Jésus, p. 142.3
“Les ténèbres du mal enveloppent ceux qui négligent la prière. Les tentations insidieuses de l’ennemi les font tomber dans le péché; et tout cela parce qu’ils ne profitent pas du privilège de la prière. Comment les fils et les filles de Dieu peuvent-ils avoir de la répugnance à prier, alors que la prière est, dans la main de la foi, la clé qui ouvre les trésors du ciel où sont renfermées les ressources infinies de la toute-puissance? Sans la prière continuelle et sans une vigilance qui ne se dément jamais, nous sommes en danger de tomber dans l’indifférence et de nous éloigner du droit sentier….. Vers Jésus, p. 144.1
“L’exaucement de nos prières dépend de certaines conditions. Une des premières, c’est que nous sentions le besoin du secours de Dieu. Sa promesse est: “Je répandrai des eaux sur le sol altéré, et des ruisseaux sur la terre desséchée.” Ésaïe 44:3…. Il faut que le cœur soit ouvert à l’influence de l’Esprit, si l’on veut recevoir la bénédiction de Dieu.” Vers Jésus, p. 145.1
La foi est un autre élément de la prière exaucée. “Jésus dit à ses disciples: “Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir.” Hébreux 11:6; Marc 11:24.. Vers Jésus, p. 146.1
“Lorsque nous ne recevons pas immédiatement les choses demandées, croyons néanmoins que le Seigneur nous a entendus et qu’il nous exaucera. Si nos prières ne paraissent pas être entendues, cramponnons-nous à la promesse, car le temps de l’exaucement viendra certainement et nous recevrons alors la bénédiction dont nous avons le plus pressant besoin. Mais prétendre que les prières seront toujours exaucées de la manière dont nous l’entendons, c’est de la présomption. Dieu est trop sage pour se tromper, et trop bon pour nous refuser ce qui est le meilleur pour nous. Jean 16:24.” Vers Jésus, p. 146.2
“Il nous faut prier avec ferveur, avec angoisse, comme David quand il s’écriait: “Comme une biche soupire après des courants d’eau, ainsi mon âme soupire après toi, ô Dieu!” “Je désire pratiquer tes ordonnances.... Je soupire après ton salut.” “Mon âme soupire et languit après les parvis de l’Eternel. Mon cœur et ma chair poussent des cris vers le Dieu vivant.” Psaumes 42:1; 119:40, 174; 84:3. “A tout instant, je brûle du désir de connaître tes lois.”Tel est l’esprit de la prière fervente, celle qui animait le psalmiste royal. » Testimonies Vol. 4, p. 534. 2
« Daniel pria Dieu sans se vanter ni se prévaloir d’aucune vertu : “Ô Seigneur, écoute ; ô Seigneur, pardonne ; ô Seigneur, prête l’oreille et agis ; ne tarde pas, pour ton propre bien, ô mon Dieu.” C’est ce que Jacques appelle la prière efficace et fervente. On dit de Christ : “Et, dans son agonie, il priait avec plus de ferveur.” Quel contraste entre cette intercession de la Majesté céleste et les prières faibles et sans cœur qui sont adressées à Dieu ! Beaucoup se contentent de paroles en l’air, et rares sont ceux qui ont un désir sincère, ardent et affectueux de Dieu”. Testimonies Vol. 4, p. 534.3
« La communion avec Dieu confère à l’âme une connaissance intime de sa volonté. Mais beaucoup de ceux qui professent la foi ignorent ce qu’est la véritable conversion. Ils n’ont aucune expérience de la communion avec le Père par Jésus-Christ et n’ont jamais ressenti la puissance de la grâce divine qui sanctifie le cœur. Priant et péchant, péchant et priant, leurs vies sont pleines de malice, de tromperie, d’envie, de jalousie et d’amour-propre. Les prières de cette catégorie sont une abomination pour Dieu. La véritable prière mobilise les énergies de l’âme et affecte la vie. Celui qui déverse ainsi ses désirs devant Dieu ressent le vide de tout le reste sous le ciel. « Tous mes désirs sont devant toi », disait David, « et mes gémissements ne te sont pas cachés. » « Mon âme a soif de Dieu, du Dieu vivant : quand viendrai-je me présenter devant Dieu ? » « Quand je me souviens de ces choses, je déverse mon âme en moi. » Testimonies Vol. 4, p. 534. 4
« Alors que nos rangs s’étoffent, il faut élaborer des projets plus ambitieux pour répondre aux exigences croissantes de notre époque ; mais nous ne constatons aucune augmentation notable de la piété fervente, de la simplicité chrétienne et de la dévotion sincère. L’Église semble se contenter de ne faire que les premiers pas vers la conversion. Elle est plus encline à l’action qu’à l’humble dévotion, plus encline à s’engager dans le culte religieux extérieur qu’à l’œuvre intérieure du cœur. La méditation et la prière sont négligées au profit de l’agitation et de l’apparence. La religion doit commencer par vider et purifier le cœur, et doit être nourrie par la prière quotidienne”. Testimonies Vol. 4, p. 535.1
« Les progrès constants de notre œuvre et l’amélioration de nos installations remplissent le cœur et l’esprit de nombre de nos membres d’une satisfaction et d’une fierté qui, nous le craignons, risquent de prendre la place de l’amour de Dieu dans leur âme. L’activité intense qui caractérise même l’œuvre de Dieu peut tellement occuper l’esprit que la prière en sera négligée, et que l’orgueil et l’autosuffisance, si prompts à s’imposer, prendront la place de la véritable bonté, de la douceur et de l’humilité de cœur. On entendra peut-être ce cri zélé : « Voici le temple du Seigneur, voici le temple du Seigneur. » « Venez avec moi, et voyez mon zèle pour le Seigneur. » Mais où sont ceux qui portent le fardeau ? Où sont les pères et les mères d’Israël ? Où sont ceux qui portent dans leur cœur le fardeau des âmes et qui se rapprochent de leurs semblables avec une profonde sympathie, prêts à se mettre en toute position pour les sauver de la ruine éternelle ? » Testimonies VoL. 4, p. 535.2