« Car quiconque s'élève sera abaissé, et quiconque s'abaisse sera élevé » (Luc 14:11, LSG
“Il faut barrer la route à l’orgueil et à la propre justice; c’est pourquoi nous devons éviter de prodiguer ou de recevoir des flatteries ou des louanges. Flatter est l’œuvre de Satan. Il excelle aussi bien dans cet art que dans celui de l’accusation. C’est ainsi qu’il cherche à perdre les âmes. Les personnes qui prodiguent des louanges à leurs semblables font le jeu de l’ennemi. Puissent ceux qui travaillent pour le Christ se détourner de ce danger! Que le moi soit renié. Jésus seul doit être exalté. Que tous les yeux soient dirigés vers “celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang”,Apocalypse 1:5. et que vers lui monte la louange de tous les cœurs.” Les Paraboles de Jésus, p. 135.1
“Beaucoup se privent des riches bénédictions divines par leur orgueil et leur manque de foi. S’ils ne s’humilient devant le Seigneur, ils seront surpris et déçus lorsque retentira ce cri: “Voici l’époux!” Matthieu 25:6. Ils connaissent la théorie de la vérité, mais ils n’ont pas d’huile dans leurs vases pour remplir leurs lampes. A notre époque, la foi ne doit pas être une simple adhésion à la théorie du message du troisième ange; il nous faut l’huile de la grâce du Christ pour que nos lampes puissent faire resplendir la lumière de la vie, indiquant la route à ceux qui sont dans les ténèbres.” Témoignages Vol. 3, p. 423.1
Lisez 1 Jean 2:15-17. Quels trois points principaux ce passage vous enseigne-t-il au sujet de l’orgueil et de l’amour du monde?
“Le Christ nous a mis en garde contre les aspects orgueilleux de la vie, non contre sa grâce et sa beauté naturelle. Désignant les fleurs des champs, le lis offrant sa pureté, il a déclaré: “Salomon même, dans toute sa gloire, n’a pas été vêtu comme l’un d’eux.” Matthieu 6:29. Ainsi, c’est à l’aide de la nature que le Christ illustre la beauté que le ciel apprécie, la grâce modeste, la simplicité, la pureté, la décence qui rend notre apparence agréable à ses yeux. Les plus beaux vêtements qu’il nous engage à porter sont ceux de l’âme. Aucune parure ne peut être comparée, par sa valeur ou sa beauté, à l’“esprit doux et tranquille” qui “est d’un grand prix devant Dieu.” 1 Pierre 3:4. [...] Conseils aux Parents, p. 244.2
« Cette parabole illustre non seulement la croissance du royaume du Christ, mais encore chaque phase de son développement. Dieu, dans chaque génération, confie une vérité et une œuvre spéciale à son Eglise. Cette vérité, cachée aux sages de ce siècle et aux intelligents, est révélée à ceux qui sont humbles et ressemblent à des enfants. Elle les convie au renoncement; elle les appelle à livrer des combats et à remporter des victoires. Au commencement, ses partisans sont peu nombreux. Ils sont en butte à l’opposition et au mépris des grands de ce monde et d’une Eglise mondanisée. Voyez Jean-Baptiste, le précurseur, se dressant seul contre l’orgueil et le formalisme des Juifs. Voyez les premiers témoins de l’Evangile en Europe: la mission de Paul et de Silas, tous deux faiseurs de tentes, semble obscure, désespérée quand ils s’embarquent à Troas pour Philippes; voyez Paul, vieillard enchaîné, prêchant le Christ au cœur de la forteresse des Césars; voyez ces petites communautés d’esclaves et de paysans tenant tête au paganisme de la Rome impériale. Voyez Martin Luther affronter la puissance d’une Eglise qui est le chef-d’œuvre de la sagesse humaine; voyez-le tenant ferme pour la parole de Dieu devant l’empereur et le pape, et déclarant: “Me voici, je ne puis autrement. Que Dieu me soit en aide!” Voyez encore John Wesley prêchant le Christ et sa justice aux hommes formalistes, sensuels et incrédules de son temps. Voyez-le, accablé par les misères du monde païen, solliciter la faveur de lui apporter le message de l’amour du Sauveur. Notez la réponse du cléricalisme: “Ne te mets pas en peine, jeune homme, quand Dieu jugera bon de convertir les païens, il le fera sans toi et sans moi.” Les Paraboles, p. 61.1
Lisez Luc 18:9-14. Que pensez-vous de ces deux hommes? Qu’en a pensé Jésus? Quelle leçon importante y a-t-il pour nous tous?
« Le pharisien monte au temple pour adorer, non parce qu’il se sent pécheur et qu’il a besoin de pardon, mais parce qu’il se croit juste et espère s’attirer de la considération. Il envisage son culte comme un acte méritoire qui le valorisera devant Dieu et donnera aux gens qui l’observent une haute opinion de sa piété. Il compte gagner l’estime à la fois de Dieu et des hommes. Son adoration est motivée par l’intérêt personnel.” Les Paraboles de Jésus, p. 125.1
« Cet homme est rempli de lui-même et le montre dans son attitude, sa démarche et jusque dans ses prières. A l’écart des autres, il semble dire: “Ne m’approchez pas, car je suis saint!” Il se tient debout et prie “en lui-même”. Satisfait de sa propre personne, il pense que le Seigneur et les hommes le regardent avec la même complaisance. » Les Paraboles de Jésus, p. 126. 2
« Or, quiconque vit en propre juste méprisera ses semblables. De même que le pharisien se juge d’après les autres, il juge les autres d’après lui-même. C’est à leur justice qu’il mesure la sienne, et plus il les voit mauvais, meilleur il se trouve par le fait du contraste. Sa propre justice le pousse à accuser les autres et à les condamner comme transgresseurs de la loi de Dieu. Il manifeste ainsi l’esprit de Satan, l’accusateur des frères. Avec de tels sentiments, il lui est impossible d’entrer en communion avec le Seigneur. Il s’en retourne chez lui, privé de la bénédiction divine. » Les Paraboles de Jésus, p. 126 ; 2
« Le publicain s’était rendu au temple avec d’autres adorateurs, mais il ne tarda pas à se retirer à l’écart, se jugeant indigne de participer à leur culte. Se tenant à distance, il “n’osait même pas lever les yeux au ciel, mais il se frappait la poitrine”,4Luc 18:13. dans l’amertume de son âme et la conviction de son indignité. Conscient d’avoir offensé Dieu, il se sentait pécheur et souillé. Il ne pouvait même pas s’attendre à la compassion de ceux qui l’entouraient, car ils le regardaient avec mépris. Il savait qu’il n’avait aucun mérite à faire valoir devant le Seigneur, aussi s’écriait-il dans son désespoir: “O Dieu, sois apaisé envers moi, qui suis un pécheur.” Il ne se comparait pas aux autres. Seul en la présence de Dieu, accablé par le sentiment de sa culpabilité, il n’avait qu’un seul désir: recevoir le pardon et la paix; il ne comptait que sur la miséricorde du ciel. Et il fut béni: “Je vous le dis, déclara le Christ, celui-ci descendit dans sa maison justifié, plutôt que l’autre. » Les Paraboles de Jésus, p. 126.3
« Le pharisien et le publicain représentent deux classes d’adorateurs. Leurs ancêtres sont les deux fils qui naquirent à nos premiers parents: Caïn et Abel. Caïn se croyait juste et ne se présenta devant Dieu qu’avec une offrande d’actions de grâces, sans confesser ses péchés et sans reconnaître son besoin de miséricorde. Abel, au contraire, se présenta avec le sang qui symbolisait l’Agneau de Dieu. Il se considérait comme pécheur et se sentait perdu. Son seul espoir était l’amour immérité de Dieu. Le Seigneur accepta son offrande, mais il rejeta celle de Caïn. La première condition pour être reçus de Dieu, c’est le sentiment de notre dénuement, la confession de notre misère et de notre péché. “Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux! « Les Paraboles de Jésus, p. 127.1
Que nous apprend Hébreux 11:24-26 sur la raison pour laquelle Moïse avait choisi un chemin différent et s’était humilié?
“En vertu des lois, on ne pouvait occuper le trône du Pharaon sans appartenir à la caste sacerdotale. En conséquence, en sa qualité d’héritier présomptif, Moïse dut être initié aux mystères de la religion nationale. Il les étudia avec un zèle infatigable; mais on ne put jamais le déterminer à sacrifier aux faux dieux. Il fut alors averti que s’il persistait dans la foi hébraïque, sa déchéance serait prononcée par la princesse. Mais il demeura inflexible dans sa décision de ne rendre hommage qu’au seul Dieu créateur des cieux et de la terre. Dans ses discussions avec les prêtres et le peuple, il démontrait combien était insensée la vénération superstitieuse qu’ils accordaient à des objets inanimés. Personne ne pouvait réfuter ses arguments ni changer sa manière de voir. On toléra momentanément sa fermeté, en raison de sa haute situation et de la faveur dont il jouissait tant à la cour que parmi le peuple.” Patriarches & Prophètres, p. 223.3
“C’est par la foi que Moïse, devenu grand, renonça au titre de fils de la fille du Pharaon, aimant mieux être maltraité avec le peuple de Dieu que de jouir, pour un peu de temps, des délices du péché; il considérait l’opprobre du Christ comme une richesse plus grande que les trésors de l’Égypte, parce qu’il regardait à la rémunération.”(4)Hébreux 11:24-26. Moïse était capable d’occuper un rang élevé parmi les grands de la terre; il pouvait briller à la cour du plus glorieux empire et en tenir dignement le sceptre. Sa supériorité intellectuelle le plaçait au-dessus des grands hommes de tous les siècles. Comme historien, poète, philosophe, général et législateur, il était sans égal. Et néanmoins, ayant le monde entier devant lui, il eut la force morale de renoncer aux perspectives brillantes de la richesse et des grandeurs humaines, “aimant mieux souffrir avec le peuple de Dieu que d’avoir du péché une jouissance momentanée”. Patriarches et Prophètes p. 224.1
“Moïse avait appris quelle serait la récompense finale réservée aux humbles et fidèles serviteurs de Dieu. Pour lui, toute la gloire mondaine était éclipsée par cette promesse. Le trône et le somptueux palais des Pharaons lui étaient offerts. Mais il connaissait les péchés et l’impiété qui régnaient dans ce milieu séducteur. Par-delà les magnifiques résidences, par-delà la couronne d’un empire, il entrevoyait la gloire incomparable qui sera le partage des saints du Très-Haut dans un règne de pureté et d’innocence. Il voyait le diadème impérissable que le Roi du ciel placera sur le front des vainqueurs. Et, le cœur enflammé de cette foi, il se détourna des grands de la terre pour se joindre à un peuple pauvre, humble et méprisé qui voulait obéir à Dieu et non le renier”. Patriarches & Prophètes, p. 224.2
Dans Luc 22:24-27, lisez la réponse de Jésus à la dispute des disciples sur ce que signifie la grandeur. Quelle est la déclaration qui saisit le cœur du message de Jésus dans ce passage?
“Il s’éleva aussi parmi eux une contestation: lequel d’entre eux devait être estimé le plus grand?” Le Christ était profondément affligé par cette dispute qui s’élevait en sa présence. Les disciples se cramponnaient à l’idée qui leur était chère: ils pensaient que le Christ allait affirmer sa puissance en prenant possession du trône de David. Et chacun d’eux souhaitait obtenir la première place dans le royaume. Ils s’étaient comparés les uns aux autres, et, loin de considérer leurs frères comme plus excellents qu’eux-mêmes, ils se jugeaient les meilleurs. En sollicitant l’honneur d’être assis l’un à la droite et l’autre à la gauche du trône de Christ, Jacques et Jean avaient provoqué l’indignation des autres disciples. Un sentiment de haine risquait de se glisser dans le cœur des dix, quand ils pensaient que les deux frères avaient osé réclamer les premières places. Ils avaient le sentiment qu’on les méconnaissait, et qu’on n’appréciait pas suffisamment leur fidélité et leurs talents. C’est Judas qui se montrait le plus sévère à l’égard de Jacques et de Jean. » Jésus-Christ , p. 646.3
« Le cœur rempli de ressentiment, les disciples étaient entrés dans la salle du souper. Judas s’empara de la place qui se trouvait à la gauche du Christ, Jean se trouvait à droite. Judas était bien décidé à obtenir la première place, immédiatement après celle du Christ. Et Judas était un traître” Jésus-Christ, p. 647.1
« Un autre sujet de dispute avait surgi. Lors d’une fête, un serviteur était habituellement chargé de laver les pieds des hôtes, et des préparatifs avaient été faits en vue de ce service. La cruche, le bassin, le linge étaient là, prêts pour le lavement des pieds; aucun serviteur n’étant présent, c’eût été aux disciples de se charger de ce soin. Mais aucun d’eux n’était assez humble pour assumer le rôle d’un serviteur. Tous se montrèrent parfaitement indifférents, comme s’ils n’avaient rien à faire. Par un silence obstiné ils refusaient de s’humilier.” Jésus-Christ, p. 647.2
« Comment le Christ pourrait-il empêcher Satan d’obtenir sur eux une complète victoire? Comment pourrait-il leur faire comprendre que le simple titre de disciple ne suffisait pas pour faire d’eux de vrais disciples et pour leur assurer une place dans son royaume? Comment pourrait-il leur montrer que la vraie grandeur consiste en un service d’amour, en une véritable humilité? Comment réussirait-il à faire naître l’amour dans leurs cœurs et à les rendre capables de comprendre ce qu’il désirait si ardemment leur dire? Jésus-Christ, p. 647.3
« Les disciples ne manifestaient aucun désir de se rendre un service mutuel. Jésus attendit un instant pour voir ce qu’ils feraient. Ensuite il se leva de table, lui, le Maître divin. Après s’être dépouillé du vêtement de dessus qui eût gêné ses mouvements, il se ceignit d’un linge. Les disciples, dont la curiosité était éveillée, regardaient en silence. “Ensuite il versa de l’eau dans un bassin et se mit à laver les pieds des disciples et à les essuyer avec le linge qu’il avait comme ceinture.” Alors leurs yeux s’ouvrirent. Leurs cœurs se remplirent de honte et d’humiliation. Ils comprirent le reproche silencieux, et se virent eux-mêmes sous un jour tout nouveau ». Jésus-Christ p. 647.3
Lisez Luc 22:27. Quel est le message essentiel adressé à tous les disciples de Christ ici?
« Ils songeaient à un trône et à une couronne terrestres, alors que se préparaient l’agonie de Gethsémané et la croix du Calvaire. TS 377.1 Leur orgueil et leur soif de gloire terrestre, entretenant dans leurs cœurs les erreurs du temps, les avaient exposés à méconnaître les paroles du Sauveur sur la véritable nature de son royaume, et à oublier la prédiction de ses souffrances et de sa mort. Et ces erreurs avaient abouti à l’épreuve dure, mais nécessaire, qui les ramena dans la bonne voie. Quoique les disciples se fussent mépris sur le sens de leur message et eussent vu leur attente frustrée, ils avaient cependant prêché l’avertissement divin et le Seigneur allait honorer leur foi et récompenser leur obéissance. Aussi est-ce à eux que fut confiée la tâche de proclamer au monde entier la bonne nouvelle d’un Sauveur ressuscité. C’était pour les préparer à cette œuvre que le Sauveur avait permis cette amère leçon. » Tragédie des Siècles, p. 377.2
Lisez Philippiens 2:3-8. Que nous dit ce passage sur la manière don’t nous devons vivre à la lumière de la croix?
“Ces paroles du Sauveur montrent que la pureté des mobiles et une consécration absolue sont essentielles. Si nos intentions sont pures et si nous sommes sans défaillance dans notre recherche de la vérité afin d’y obéir coûte que coûte, nous recevrons la lumière d’en haut. La piété véritable commence lorsque cessent les compromis avec le péché. Le cœur dit alors avec l’apôtre Paul: “Je fais une chose: oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ.” Philippiens 3:13, 14. Ellen WHITE, Heureux Ceux Qui, p. 76.1
“Quand l’amour de soi obscurcit la vue, l’être tout entier est dans les ténèbres. “Si ton œil est en mauvais état, tout ton corps sera dans les ténèbres.” C’étaient là les ténèbres effrayantes qui enveloppaient les Juifs dans leur incrédulité obstinée, les empêchant d’apprécier le caractère et la mission de celui qui était venu les sauver de leurs péchés”. Ellen WHITE, Heureux Ceux Qui, p. 76.2
Jésus n’a jamais demandé à quiconque d’adhérer à sa religion, mais Il leur a demandé de le « suivre », d’être l’un de ses disciples. Le jeune homme riche ne pouvait pas suivre le Seigneur car son cœur était attaché à ses propres richesses. Et Nicodème ne pouvait pas suivre le Seigneur parce qu’il était trop fier pour être vu en compagnie de Jésus, impopulaire et haï, suivi par d’humbles pêcheurs. Pour éliminer ces obstacles, l’un devait se débarrasser de ses richesses, et l’autre devait se débarrasser de son orgueil. Pour éradiquer l’orgueil, il faut naître de nouveau, il faut devenir un homme nouveau. Mais pour éradiquer l’amour de l’argent, il faut donner son argent à ceux qui en ont vraiment besoin.
“Aujourd’hui, les maîtres de la pensée religieuse exaltent ceux qui ont jeté la semence de la vérité dans les siècles passés et leur élèvent des monuments. Mais beaucoup foulent aux pieds la plante sortie de cette semence. De nos jours comme autrefois, on entend déclarer: “Nous savons que Dieu a parlé à Moïse; mais celui-ci [le Christ dans la personne de ses témoins], nous ne savons d’où il est.”4Jean 9:29. Comme aux premiers siècles de l’ère chrétienne, les vérités destinées spécialement à notre époque ne se trouvent pas chez les autorités ecclésiastiques, mais chez des hommes et des femmes qui ne sont ni trop savants ni trop sages à leurs propres yeux pour croire à la parole de Dieu.” Paraboles de Jésus, p. 61; 2
“Considérez, frères, que parmi vous qui avez été appelés il n’y a ni beaucoup de sages selon la chair, ni beaucoup de puissants, ni beaucoup de nobles. Mais Dieu a choisi les choses folles du monde pour confondre les sages; Dieu a choisi les choses faibles du monde pour confondre les fortes; Dieu a choisi les choses viles du monde et celles qu’on méprise, celles qui ne sont point, pour réduire au néant celles qui sont, ... afin que votre foi fût fondée, non sur la sagesse des hommes, mais sur la puissance de Dieu.” Paraboles de Jésus, p. 62.1