« Dieu essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, et il n'y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu. » Apo. 21 : 4
« L’origine et la raison d’être du péché sont pour bien des esprits un sujet de vive perplexité. Voyant le mal et ses terribles conséquences, ils se demandent comment tant de souffrances et de malignité peuvent se concilier avec la souveraineté d’un être infini en puissance, en sagesse et en amour. Incapables de pénétrer ce mystère, ils cherchent l’explication dans de fausses interprétations et dans des traditions humaines qui leur ferment les yeux sur des vérités essentielles au salut et clairement révélées dans la Bible. D’autres, enclins au doute et à la critique, trouvent dans le fait que, malgré leurs recherches, ils ne sont pas parvenus à résoudre le problème de l’existence du péché, une excuse pour rejeter en bloc toute la Bible, où sont consignés le caractère de Dieu, sa nature et ses principes à l’égard du péché. » Tragédie des Siècles, p. 535.1
« Il n’est pas possible de donner de l’apparition du péché une explication qui en justifie l’existence, mais on en sait assez sur son origine et ses conséquences ultimes pour pouvoir admirer la justice et l’amour de Dieu dans sa manière d’agir en présence du mal. Dieu n’est pas responsable de l’entrée du péché dans le monde: rien n’est plus clairement enseigné par les Ecritures. Aucun refus arbitraire de la grâce divine, aucune erreur dans le gouvernement divin n’a donné lieu à un mécontentement et à une révolte. Le péché est un intrus mystérieux et inexplicable; sa présence est injustifiable. L’excuser, c’est le défendre. S’il pouvait être excusé, s’il avait une raison d’être, il cesserait d’être le péché. La seule définition qu’on puisse en donner est celle de la Parole de Dieu: “le péché est la transgression de la loi”; c’est la manifestation d’un principe réfractaire à la grande loi d’amour, base du gouvernement divin ». Tragédie des Siècles, p. 535.2
Lisez Job 30.26, Jérémie 12.1, Jérémie 13.22, Malachie 2.17 et Psaumes 10.1. Comment ces textes ramènent-il le problème du mal au premier plan de l’expérience humaine ?
« Cet homme peut faire des dons importants à l'église ; mais Dieu acceptera-t-il l'argent arraché à la famille de l'ivrogne ? Il est taché du sang des âmes et la malédiction de Dieu est sur lui. Dieu dit : «. Car moi, l'Éternel, j'aime la justice, Je hais la rapine avec l'iniquité» L'Eglise peut louer la générosité de celui qui fait une telle offrande ; mais si les yeux des membres de l'Eglise étaient oints d'un baume céleste, ils n'appelleraient pas le bien le mal et l'iniquité la justice. Le Seigneur dit : «Vous fatiguez l'Éternel par vos paroles, Et vous dites: En quoi l'avons-nous fatigué? C'est en disant: Quiconque fait le mal est bon aux yeux de l'Éternel, Et c'est en lui qu'il prend plaisir! Ou bien: Où est le Dieu de la Justice? Review and Hérald 15 Mai 1894, par. 9
Lisez Matthieu 27.46. Comment comprenez-vous ces paroles de Jésus ? Que traduisent-elles sur les répercussions que le mal a eues sur Dieu ?
« Vers la neuvième heure les ténèbres s’élevèrent au-dessus des assistants, sans cesser d’envelopper le Sauveur: symbole de l’agonie et de l’horreur qui pesaient sur son cœur. Aucun œil ne pouvait percer l’obscurité qui enveloppait la croix, et moins encore celle qui entourait l’âme souffrante du Christ. De furieux éclairs flambaient autour de lui. Alors “Jésus cria d’une voix forte: Eli, Eli, lama sabachthani?... Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné?” Voyant la fureur des éléments déchaînés contre le Sauveur, quelques voix s’écrièrent: La vengeance du ciel l’atteint. La foudre de la colère divine est lancée contre lui parce qu’il a prétendu être le Fils de Dieu. Plusieurs de ceux qui avaient cru en lui perdirent tout espoir en entendant son cri désespéré. Si Dieu avait abandonné Jésus, en qui ses disciples pouvaient-ils se confier? Quand les ténèbres qui oppressaient l’esprit du Christ se furent retirées, il fut ressaisi par le sentiment de ses souffrances physiques, et il dit: “J’ai soif.” Un soldat romain, ému de pitié à la vue de ses lèvres desséchées, prit une éponge qu’il plaça au bout d’une tige d’hysope, et, l’ayant trempée dans du vinaigre, il la tendit à Jésus. Mais les prêtres se moquaient de son agonie. Ils avaient éprouvé une véritable terreur lorsque les ténèbres avaient recouvert la terre; maintenant que leur frayeur était dissipée, ils se reprenaient à craindre que Jésus ne leur échappât. Ils se méprirent sur le sens de ses paroles: “Eli, Eli, lama sabachthani?” Ils dirent avec dédain: “Il appelle Elie.” Et négligeant cette dernière occasion de soulager ses souffrances, ils ajoutaient: “Laisse, voyons si Elie viendra le sauver.” Jésus-Christ, p. 758.4
« Nous serions heureux si nous pouvions toujours nous souvenir du Calvaire, où Jésus a porté le terrible fardeau des péchés du monde. Dans son agonie, entendez-le s'exclamer : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? [Matthieu 27:46] et rappelez-vous qu'il a supporté que la face de son Père soit cachée, afin qu'elle ne soit pas à jamais cachée à l'homme déchu. Il a enduré la honte, la flagellation cruelle, l'insulte et la moquerie, afin que nous puissions être réconciliés avec Dieu et sauvés d'une mort sans fin. Si nos esprits s'attardent sur ces thèmes, notre conversation portera sur le ciel, d'où nous attendons le Sauveur, et même les vaines pensées sembleront déplacées. » Ellen WHITE, Gospel Workers, 92, p. 419.2
Lisez Job 38.1-12. En quoi la réponse de Dieu à Job apporte-t-elle un éclairage sur le problème du mal ? Que savons-nous et ’ignorons-nous sur ce qui se passe peut- être en coulisses.
« Chacun doit voir et comprendre son devoir par lui-même, après avoir cherché la sagesse auprès de Dieu. Il est le seul à qui vous pouvez confier votre âme en toute sécurité. Si vous venez à lui dans la foi, Il vous parlera personnellement de ses mystères. Vous pouvez vous asseoir ensemble dans les lieux célestes avec le Christ. Nous pouvons comprendre individuellement la volonté de Dieu ; nous pouvons savoir par nous-mêmes ce qu'Il voudrait que nous fassions ; car Il nous dirigera si nous consentons à être consacrés et humbles de cœur devant lui. Nos cœurs s'enflammeront souvent lorsqu'Il s'approchera de nous pour communier avec nous, comme Il l'a fait avec Hénoch. « »Qui est celui qui obscurcit mes desseins Par des discours sans intelligence? » Nous avons besoin de Celui qui est la vraie lumière qui éclaire tout homme venant dans le monde. » Ellen WHITE, 6MR 381.3
Lisez Job 42.3. En quoi la réponse de Job éclaire-t-elle ce que nous devons reconnaître à propos de notre propre situation ?
« Quel est l'intérêt pour le monde de ceux qui se disent chrétiens et qui n'ont rien à dire sur Jésus ? Se rangent-ils vraiment sous la bannière du Prince Emmanuel s'ils ne lui rendent pas un culte de soldats fidèles ? Votre étude de la loi de Dieu, norme de toute justice, vous a-t-elle conduit à vous exclamer avec Esaïe : « Malheur à moi, car je suis perdu, parce que je suis un homme aux lèvres impures, et que j'habite au milieu d'un peuple aux lèvres impures, car mes yeux ont vu le Roi, le Seigneur des armées » ? Cette vision vous a-t-elle fait comprendre que votre seule espérance est en Christ, le Sauveur qui pardonne les péchés ? La vue de Jésus sur la croix, mourant pour la culpabilité de l'homme, vous a-t-elle amené à vous repentir au pied de la croix, afin que vous puissiez dire avec Job : « C'est pourquoi je m'abhorre, et je me repens dans la poussière et la cendre » ? Avez-vous entièrement abandonné votre volonté à la volonté de Dieu, vos voies aux voies de Dieu ? Avez-vous renoncé à votre confiance en vous-même , à la vantardise, et accepté Jésus, qui est tout pour vous, sagesse, justice, sanctification et rédemption ? Voyez-vous le Christ comme l'anti-type de tous les types, la substance précieuse et glorieuse de toutes les ombres, la pleine signification de tous les symboles ? Les types et les ombres ont été institués par le Christ Lui-même, pour transmettre à l'homme une idée du plan conçu pour sa rédemption ». Ellen WHITE, Signs of The Times, 24 Août 1891, par. 3
Lisez le Psaume 73. De quelle manière le psalmiste aborde-t-il le mal et l’injustice autour de lui ? Que voit-il qui le fait complètement changer de perspective ?
La patience de Dieu est merveilleuse. La justice attend longtemps pendant que la miséricorde plaide avec le pécheur. “La justice et l'équité sont la base de son trône.”21Psaumes 97:2. “L'Eternel est lent à la colère”, mais “il est grand par sa force; il ne laisse pas impuni. L'Eternel marche dans la tempête, dans le tourbillon; les nuées sont la poussière de ses pieds.” PJ 148.5
« Le monde s'est enhardi dans la transgression de la loi de Dieu. Parce que le Seigneur use de patience, certains ont foulé aux pieds son autorité. Ils se sont fortifiés les uns les autres dans la cruauté et dans l'oppression contre son héritage, en disant: “Comment Dieu saurait-il, comment le Très-Haut connaîtrait-il?”23Psaumes 73:11. Mais il y a une limite qu'ils ne peuvent franchir. Le temps est proche où ils l'auront atteinte. Maintenant déjà, ils ont presque dépassé les bornes de la longanimité, de la grâce et de la miséricorde divines. Le Seigneur viendra venger son honneur bafoué, délivrer son peuple, et arrêter ces flots d'impiété. » PJ 149.1
« Aux jours de Noé, les hommes s'étaient à tel point détournés de la loi divine que le souvenir du Créateur avait presque disparu de la terre. Leur iniquité était si considérable que Dieu dut les détruire par le déluge » . Les Paraboles de Jésus, p. 149.2
« D'une génération à l'autre, il fit connaître ses voies. En temps de crise, il se révélait lui-même et intervenait pour déjouer les plans de Satan. Il permit souvent qu'on en arrive à un point critique au niveau des nations, des familles ou des individus, afin que son intervention soit manifeste. Il montrait alors qu'il y avait en Israël un Dieu qui maintenait sa loi et défendait les droits de son peuple. » Les Paraboles de Jésus, p. 149.3
« Aujourd'hui, tandis que l'iniquité abonde de toutes parts, on peut être certain que la grande crise finale est imminente. Quand le mépris de sa loi sera devenu presque universel et que ses enfants seront opprimés et affligés par leurs compagnons, le Seigneur interviendra ». Les Paraboles de Jésus, p. 149.3
Lisez Genèse 2.16, 17. Comment ces versets présentent-ils la liberté morale accordée à Adam et Ève ?
« Avec bonté et amour, les anges leur dispensèrent les enseignements dont ils avaient besoin. Ils leur firent également le triste récit de la révolte de Lucifer dans le ciel et de sa chute. Ils leur indiquèrent clairement que l'arbre de la connaissance du bien et du mal, qui était au milieu du jardin, devait servir de preuve de leur obéissance et de leur amour envers Dieu. Les saints anges pouvaient conserver leurs privilèges et leur bonheur, à condition qu'ils obéissent, et il en était de même pour eux. Adam et Eve pouvaient soit obéir à la loi de Dieu et jouir d'un bonheur ineffable, soit désobéir, et en conséquence perdre leurs privilèges et être plongés dans le désespoir » . Ellen WHITE, Histoire de la Rédemption, p. 27.1
« Les anges fidèles dirent à Adam et Eve que Dieu ne les forcerait pas à obéir, qu'il leur laisserait la possibilité d'agir contre sa volonté, qu'ils étaient des êtres dotés d'une nature morale, donc libres d'obéir ou de désobéir. Présentement, le Seigneur avait estimé devoir leur imposer une seule interdiction. S'ils désobéissaient à cet ordre, ils mourraient certainement. Les êtres célestes dirent aussi à nos premiers parents que le chef des anges — celui qui venait immédiatement après Jésus — avait refusé d'obéir à la loi destinée à gouverner les habitants du ciel. Cette révolte avait fait éclater une guerre dans le ciel, et les rebelles en avaient été expulsés. Tout ange qui s'était rallié à Satan en doutant de l'autorité du Très-Haut avait été chassé du ciel, et l'adversaire déchu était désormais opposé à tout ce qui intéressait la cause de Dieu et celle de Son Fils bien-aimé ». Ellen WHITE, Histoire de la Rédemption, p. 27.2
« Ils dirent à Adam et Eve que Satan avait l'intention de leur faire du mal et qu'ils devaient être sur leurs gardes, car ils risquaient de rencontrer le grand adversaire. Tant qu'ils obéiraient aux ordres divins, l'ennemi ne pourrait pas leur nuire, et, s'il le fallait, tous les anges du ciel viendraient à leur secours pour les préserver du danger. Mais s'ils désobéissaient aux ordres du Créateur, Satan aurait le pouvoir de les tourmenter, de les troubler et de les confondre. S'ils demeuraient fermes devant les insinuations du diable, ils étaient en sécurité comme les anges du ciel. Mais s'il cédaient au tentateur, Dieu, qui n'avait pas épargné les anges malgré leur position élevée, ne les épargnerait pas non plus. Ils devraient subir la peine de leur faute, car la loi divine est aussi sacrée que Dieu lui-même, et il exige de tous les habitants du ciel et de la terre une obéissance sans réserve » Ellen WHITE, Histoire de la Rédemption, p. 27.3
Lisez Romains 8.18 et Apocalypse 21.3, 4. En quoi ces textes peuvent-ils nous donner confiance en la bonté de Dieu, malgré tout le mal qui règne dans notre monde ?
« S'il est vrai que le Seigneur n'a pas promis à ses disciples de les mettre à l'abri de l'épreuve, il leur a promis beaucoup mieux: “Que ta vigueur dure autant que tes jours.” Deutéronome 33:25. Et encore: “Ma grâce te suffit, car ma puissance s'accomplit dans la faiblesse.” 2 Corinthiens 12:9. Si, pour son nom, vous êtes appelés à passer par l'épreuve de la fournaise ardente, Jésus se tiendra à votre côté comme il s'est tenu auprès des trois fidèles Hébreux, à la cour de Babylone. Ceux qui aiment leur Rédempteur se réjouiront toutes les fois qu'ils pourront participer à son humiliation et à son opprobre. L'amour qu'ils éprouvent pour leur Seigneur rend douces les souffrances qu'ils doivent endurer à cause de lui ». Ellen WHITE, Heureux Ceux Qui, p. 32.2
« Dans tous les siècles, Satan a persécuté les enfants de Dieu, les a torturés et mis à mort; mais, en mourant, ils devinrent des vainqueurs. Par leur foi inébranlable, ils firent connaître celui qui est plus puissant que Satan. Celui-ci pouvait torturer et tuer les corps, mais il ne pouvait pas toucher à la vie qui est cachée avec le Christ en Dieu. Il pouvait faire jeter les disciples en prison, mais il ne pouvait pas lier leur esprit. À travers les ombres, ceux-ci pouvaient entrevoir la gloire et se dire: “J'estime que les souffrances du temps présent ne sauraient être comparées à la gloire à venir qui sera révélée pour nous.” Romains 8:18. “Car nos légères afflictions du moment présent produisent pour nous, au-delà de toute mesure, un poids éternel de gloire. »” 2 Corinthiens 4:17. Ellen WHITE, Heureux Ceux Qui, p. 32. 3
« Par les épreuves et la persécution, la gloire et le caractère de Dieu sont révélés à ses élus. L'Église, haïe et persécutée par le monde, est formée et disciplinée à l'école du Christ. Elle avance le long de sentiers étroits sur la terre, où elle est purifiée dans la fournaise de l'affliction. À travers des luttes douloureuses, elle suit le Maître sur le chemin du sacrifice, exposée à d'amères déceptions; mais cette rude école lui enseigne la culpabilité et la malédiction du péché qu'elle considère avec horreur. Participant aux souffrances du Christ, les enfants de Dieu auront aussi part à sa gloire. Dans une sainte vision, le prophète vit le triomphe de Dieu. Il dit: “Et je vis comme une mer de verre, mêlée de feu, et ceux qui avaient vaincu... debout sur la mer de verre, ayant des harpes de Dieu. Et ils chantent le cantique de Moïse, le serviteur de Dieu, et le cantique de l'agneau, en disant: Tes œuvres sont grandes et admirables, Seigneur Dieu tout-puissant! Tes voies sont justes et véritables, roi des nations.” Apocalypse 15:2, 3. “Ce sont ceux qui viennent de la grande tribulation; ils ont lavé leurs robes, et ils les ont blanchies dans le sang de l'agneau. C'est pour cela qu'ils sont devant le trône de Dieu, et le servent nuit et jour dans son temple. Celui qui est assis sur le trône dressera sa tente sur eux.” Apocalypse 7:14, 15.” Ellen WHITE, Heureux Ceux Qui, p. 32. 4
« Avant l’apparition du mal, la paix et la joie régnaient dans l’univers. Tout y était conforme à la volonté du Créateur. L’amour pour Dieu était suprême et l’amour mutuel impartial. Jésus-Christ, Verbe et Fils unique de Dieu, était un avec le Père éternel; un par sa nature, par son caractère, par ses desseins. Il était le seul être de l’univers admis à connaître tous les conseils et tous les plans de Dieu. C’est par lui que Dieu avait créé les êtres célestes. “Car en lui ont été créées toutes les choses qui sont dans les cieux..., trônes, dignités, dominations, autorités.” Au Fils comme au Père, l’univers entier était soumise . Tragédie des Siècles, p . 536.1
« La loi de l’amour étant à la base du gouvernement de Dieu, le bonheur de toutes les créatures dépendait de leur parfait accord avec les grands principes de cette loi. Dieu demande de toutes ses créatures un service d’amour, un hommage qui découle d’une appréciation intelligente de son caractère. Ne prenant aucun plaisir à une obéissance forcée, il accorde à chacun le privilège de la liberté morale permettant à tous de lui rendre un service volontaire. » Tragédie des Siècles, p. 536.2
« Mais un être voulut pervertir cette liberté. Le péché prit naissance dans le cœur de celui qui, après le Christ, avait été le plus hautement honoré de Dieu, et qui était le plus puissant et le plus glorieux de tous les habitants du ciel. Avant sa chute, Lucifer, le Porte-Lumière, était un “chérubin protecteur” saint et sans tache. “Ainsi parle le Seigneur, l’Eternel: Tu mettais le sceau à la perfection, tu étais plein de sagesse, parfait en beauté. Tu étais en Eden, le jardin de Dieu; tu étais couvert de toute espèce de pierres précieuses. ... Tu étais un chérubin protecteur, aux ailes déployées; je t’avais placé et tu étais sur la sainte montagne de Dieu; tu marchais au milieu des pierres étincelantes. Tu as été intègre dans tes voies depuis le jour où tu fus créé jusqu’à celui où l’iniquité a été trouvée chez toi.” Tragédie, p. 536.3