“Ces histoires présentent un intérêt vital, surtout pour les jeunes. Moïse renonça au royaume qui s’offrait à lui, Paul à vivre riche et honoré de son peuple; tous deux choisirent une vie difficile, mais au service de Dieu. Nombreux sont ceux qui pourraient croire que c’était là une vie de renoncement et de sacrifice. Qu’en était-il en réalité? Moïse “estimait en effet que l’opprobre du Christ était une plus grande richesse que les trésors de l’Egypte” (Hébreux 11:26), et il en était bien ainsi pour lui. Quant à Paul, il déclara: “ce qui était pour moi comme un gain, je l’ai considéré comme une perte à cause du Christ. Et même je considère tout comme une perte à cause de l’excellence de la connaissance de Christ-Jésus, mon Seigneur. A cause de lui, j’ai accepté de tout perdre, et je considère tout comme des ordures, afin de gagner Christ.” Philippiens 3:7, 8. Il était heureux de son choix. Éd 78.5
“De même Paul, dans ses nombreuses peines, fut soutenu par la puissance de la présence divine. “Je puis tout par celui qui me fortifie.” “Qui nous séparera de l’amour de Christ? La tribulation, ou l’angoisse, ou la persécution, ou la faim, ou le dénuement, ou le péril, ou l’épée? [...] Dans toutes ces choses, nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés. Car je suis persuadé que ni la mort, ni la vie, ni les anges, ni les dominations, ni le présent, ni l’avenir, ni les puissances, ni les êtres d’en haut, ni ceux d’en bas, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu en Christ-Jésus notre Seigneur.” Éd 80.1
“Cependant Paul espérait une joie en récompense de ses peines — cette joie même pour laquelle le Christ souffrit la croix et méprisa l’humiliation — , la joie de voir un jour le fruit de son travail. “Qui donc est en effet notre espérance, notre joie, notre couronne de gloire? écrivait-il aux chrétiens de Thessalonique. N’est-ce pas vous aussi, devant notre Seigneur Jésus, à son avènement? Oui, vous êtes notre gloire et notre joie.” 1 Thessaloniciens 2:19, 20. Éd ucation, p. 80.2
“Qui peut mesurer les résultats de l’œuvre de Paul en faveur de notre monde? De toutes les influences salutaires qui adoucissent la souffrance, soulagent le chagrin, refrènent le mal, élèvent la vie au-dessus de l’égoïsme et de la chair, l’animent de l’espoir de l’immortalité, combien sont dues à l’action de Paul et de ses compagnons, qui, de l’Asie aux rives de l’Europe, proclamèrent l’Evangile du Fils de Dieu, dans des voyages alors à peine remarqués? “Éd ucation, p. 80.3
“Cela valait-il la peine d’avoir été l’instrument de Dieu pour déverser ses bénédictions sur le monde? Et cela vaudra-t-il la peine de contempler, pendant l’éternité, le résultat de son travail? Éducation, p. 80.4