« Or la foi est une ferme assurance des choses qu'on espère, une démonstration de celles qu'on ne voit pas » (Hébreux 11:1, LSG).
« Il est dangereux de considérer la justification par la foi comme une attribution de mérite à la foi. Lorsque vous recevez la justice de Christ comme un don gratuit, vous êtes justifié gratuitement par la rédemption de Christ. Qu’est-ce que la foi ? « La substance des choses qu’on espère, la démonstration des choses qu’on ne voit pas » (Hébreux 11:1). C’est une adhésion de l’intelligence aux paroles de Dieu qui lie le cœur à une consécration et un service volontaires envers Dieu, Celui qui a donné l’intelligence, Celui qui a touché le cœur, Celui qui a d’abord attiré l’esprit vers le Christ sur la croix du Calvaire. La foi, c’est remettre à Dieu les facultés intellectuelles, abandonner son esprit et sa volonté à Dieu, et faire du Christ la seule porte pour entrer dans le royaume des cieux”. Ellen WHITE, Faith and Works, la Foi et Les Oeuvres,) p. 25.2
“Lorsque les hommes comprennent qu’ils ne peuvent mériter la justice par leurs propres œuvres, et qu’ils placent leur confiance totale et inébranlable en Jésus-Christ comme leur seul espoir, il n’y aura plus autant d’eux-mêmes et si peu de Jésus. Les âmes et les corps sont souillés et corrompus par le péché, le cœur est éloigné de Dieu, et pourtant beaucoup luttent de toutes leurs forces limitées pour gagner le salut par leurs bonnes œuvres. Ils pensent que Jésus fera une partie du travail de salut ; ils doivent faire le reste. Ils ont besoin de voir par la foi la justice de Christ comme leur seul espoir pour le temps et pour l’éternité.” Ellen WHITE, Faith and Works, la Foi et Les Oeuvres, p. 25.3
Même à l'époque de Jésus, les gens voulaient un signe démontrant qu'Il était bien le Fils de Dieu, malgré le fait qu'ils avaient reçu de nom breux signes. Quelle était la réponse de Jésus? (Voir Mc 8:11, 12.)
“Tout miracle accompli par le Christ était un signe de sa divinité. Les Juifs comprenaient l’œuvre annoncée comme devant être celle du Messie; mais les pharisiens considéraient les œuvres miséricordieuses du Christ comme des délits. Les chefs de la nation juive voyaient la souffrance humaine avec une parfaite indifférence; dans bien des cas leur égoïsme et leur oppression étaient la cause des souffrances que le Christ soulageait. Ses miracles étaient, par conséquent, un blâme à leur adresse.” Jésus-Christ, p. 400.2
“Les Juifs furent amenés à rejeter l’œuvre du Sauveur par les preuves les plus évidentes de sa nature divine. Le fait que ses miracles avaient pour but le bien de l’humanité en fait ressortir la vraie signification. La preuve la plus évidente de son origine divine, c’est que le caractère de Dieu était révélé dans sa vie. Il accomplissait les œuvres et il prononçait les paroles de Dieu. Une telle vie est le plus grand des miracles.” Jésus-Christ, p. 401.1
“Beaucoup, comme les Juifs, disent aussi aujourd’hui, quand on leur présente le message de la vérité: Montrez-nous un signe. Faites-nous un miracle. Le Christ n’accorda aucun miracle aux pharisiens. Il n’en avait pas non plus accordé à Satan, au désert de la tentation. Ce n’est pas pour nous faire valoir nous-mêmes ou pour satisfaire les exigences de l’incrédulité ou de l’orgueil qu’il nous communique sa puissance. Néanmoins l’Evangile n’est pas privé du signe de son origine divine. N’est-ce pas un miracle que nous puissions briser l’esclavage de Satan? L’inimitié contre Satan ne naît pas naturellement dans le cœur humain; c’est la grâce de Dieu qui la produit. Un miracle s’accomplit chaque fois que quelqu’un, d’abord dominé par une volonté opiniâtre et capricieuse, se soumet ensuite de bon cœur à l’attirance divine; chaque fois qu’un homme, dupe de l’erreur, arrive à comprendre la vérité morale. Lorsqu’une âme se convertit, qu’elle apprend à aimer Dieu et à garder ses commandements, cette promesse divine se réalise: “Je vous donnerai un cœur nouveau et je mettrai en vous un esprit nouveau.”2Ezéchiel 36:26. Le changement du cœur humain, la transformation du caractère, est un miracle par lequel se révèle un Sauveur toujours vivant, déployant son activité pour délivrer les âmes. Une vie conséquente, en Christ, est un grand miracle. Voici le signe qui devrait, aujourd’hui et toujours, accompagner la prédication de la Parole divine: la présence du Saint-Esprit, donnant de l’efficacité à la Parole pour la régénération de ceux qui l’écoutent. C’est ainsi que Dieu atteste au monde la divine mission de son Fils.” Jésus6Christ, p. 401.2
“Ceux qui demandaient un signe à Jésus s’étaient tellement enfoncés dans l’incrédulité qu’ils étaient incapables de discerner la ressemblance divine dans son caractère. Ils ne voyaient pas que sa mission répondait aux prédictions de l’Ecriture. S’adressant aux pharisiens dans la parabole de l’homme riche et de Lazare, Jésus leur dit: “S’ils n’écoutent pas Moïse et les prophètes, ils ne se laisseront pas persuader, même si quelqu’un ressuscitait d’entre les morts.”3Luc 16:31. Un signe donné au ciel ou sur la terre ne leur serait d’aucun profit”. Jésus-Christ, p 402.1
Comparez la manière dont Jésus décrit la foi de Ses disciples dans Marc 4:40 avec la foi de la femme dans Matthieu 15:21-28.
“De même que Jésus se reposa, par la foi, sur les soins de son Père, de même nous devons nous reposer sur les soins de notre Sauveur. Si les disciples s’étaient confiés en lui, ils auraient conservé la paix. L’incrédulité fut la cause de leurs craintes au moment du danger. Leurs efforts pour se sauver leur firent oublier Jésus; c’est seulement alors que, désespérant d’eux-mêmes, ils se tournèrent vers lui, qu’il put leur venir en aide”. Jésus-Christ, p. 327.1
Le Sauveur est satisfait. Il a mis cette foi à l’épreuve. Il a montré, par sa façon d’agir avec cette femme que l’on juge indigne de partager les grâces accordées à Israël, qu’elle a cessé d’être une étrangère pour devenir l’enfant de la maison de Dieu. Et, comme les autres enfants, elle a droit aux dons du Père. Le Christ exauce sa requête, achevant ainsi la leçon destinée aux disciples. Se tournant vers elle avec un regard chargé de pitié et de tendresse, il lui dit: “O femme, ta foi est grande; qu’il te soit fait comme tu le veux.” A cette heure même sa fille fut guérie. Le démon ne la tourmenta plus. La femme s’en alla, reconnaissant son Sauveur, heureuse d’avoir obtenu l’exaucement de sa prière”. Jésus -Christ , p. 394.3
Lisez Luc 7:1-10. Que nous apprend ce récit sur la foi?
“Les anciens des Juifs qui avaient recommandé au Christ le centenier, avaient montré combien ils étaient éloignés de l’esprit de l’Evangile. Ils ne comprenaient pas que notre grand besoin est notre seul titre à la miséricorde divine. Remplis de propre justice, ils faisaient l’éloge du centenier, disant qu’il aimait leur “nation”. Le centenier, au contraire, disait de lui-même: “Je ne mérite pas.” Son cœur, touché par la grâce du Christ, reconnaissait sa propre indignité, ce qui ne l’empêchait pas de demander du secours. Il ne se confiait pas en sa propre bonté; son grand besoin constituait son unique argument. Sa foi saisit le Christ tel qu’il est réellement. Il ne vit pas en lui simplement un faiseur de prodiges, mais l’ami et le Sauveur de l’humanité.” Jésus-Christ, p. 306.4
“C’est par ce chemin-là que tout pécheur peut arriver au Christ. “Il nous a sauvés — non parce que nous aurions fait des œuvres de justice, mais en vertu de sa propre miséricorde.”2Tite 3:4, 5. Si Satan vous dit que vous êtes pécheurs, et qu’il est inutile d’espérer obtenir la bénédiction de Dieu, répondez-lui que le Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs. Nous n’avons rien pour nous accréditer aux yeux de Dieu; mais maintenant, comme toujours, nous pouvons faire valoir notre situation désespérée qui rend indispensable l’intervention de son pouvoir rédempteur. Renonçant à toute confiance en nous-mêmes, nous pouvons regarder à la croix du Calvaire et dire:” Jésus-Christ, p. 307.1
“Dans ma main je n’apporte aucun prix,
“Je ne fais que me cramponner à ta croix.” Jésus-Christ, p. 307.2
“Dès leur enfance, les Juifs avaient reçu des instructions concernant l’œuvre du Messie. Les déclarations inspirées des patriarches et des prophètes, ainsi que l’enseignement symbolique des sacrifices, étaient à leur portée. Mais ils avaient méconnu la lumière; et maintenant ils n’apercevaient rien de désirable en Jésus. Le centenier, au contraire, quoique né au sein du paganisme, élevé dans l’idolâtrie de la Rome impériale, voué à la carrière militaire, apparemment privé de vie spirituelle, par son éducation et son entourage, plus encore repoussé par le fanatisme des Juifs et par le mépris universel dont le peuple d’Israël était l’objet, perçut la vérité qui avait laissé aveugles les enfants d’Abraham. Il n’attendit pas de voir si les Juifs recevraient eux-mêmes celui qui se donnait pour leur Messie. A mesure qu’avait brillé sur lui la lumière qui, “en venant dans le monde, éclaire tout homme”,3Jean 1:9. il avait distingué, bien qu’à distance, la gloire du Fils de Dieu.” Jésus-Christ, p. 307.3
Que nous enseigne Éphésiens 2:8 sur le rôle de la foi dans le salut? Pourquoi ne peut-on pas dire à juste titre: « Je n’ai pas la foi car Dieu ne m’en a pas donné »?
“Il doit nous être précieux de penser que la justice du Christ nous est imputée, non en vertu d’un mérite quelconque de notre part, mais comme un don de Dieu. L’ennemi de Dieu et des hommes s’oppose à ce que cette vérité soit exposée clairement, car il sait que lorsqu’on l’a pleinement acceptée, sa propre puissance est anéantie. S’il pouvait introduire les ténèbres du doute et de l’incrédulité dans la vie de ceux qui prétendent être des enfants de Dieu, la tentation serait la plus forte”. Ministère Evangélique, p. 155.1
“Il faut encourager la foi naïve qui prend Dieu au mot. Les enfants de Dieu doivent avoir cette foi qui se confie en la puissance divine, car “c’est par grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi; et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu”. Ephésiens 2:8. Ceux qui croient que Dieu a pardonné leurs péchés pour l’amour du Christ, ne devraient pas se lasser de poursuivre, malgré les tentations, le bon combat de la foi. Leur foi devrait croître de plus en plus jusqu’à ce qu’ils puissent dire par leur vie comme par leurs paroles: “Le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché.” 1 Jean 1:7.” Ministère Evangélique, p. 155.2
“De nombreuses personnes se demandent pourquoi il y en a tant qui prétendent croire à la parole de Dieu et n’ont cependant pas subi de transformation visible dans leurs paroles, leur esprit et leur caractère; pourquoi il y en a tant qui ne peuvent supporter la contradiction, manifestent de la mauvaise humeur dès que quelque chose va à l’encontre de leurs plans et de leurs désirs, et prononcent des paroles dures, impérieuses et colériques. On observe chez eux le même égoïsme, la même indulgence à leur égard, les mêmes accès de colère et les mêmes propos irréfléchis que chez les gens du monde. Ils manifestent la même susceptibilité, le même orgueil, le même abandon aux inclinations naturelles, le même caractère perverti que s’ils n’avaient jamais connu la parole de Dieu. C’est la preuve qu’ils ne sont pas convertis. Ils n’ont pas caché dans leur cœur le levain de la vérité, et celui-ci n’a donc pas eu l’occasion d’accomplir son œuvre. Leurs tendances au mal, naturelles ou acquises, n’ont pas été soumises à sa puissance transformatrice. Leur vie révèle l’absence de la grâce du Christ et leur incrédulité à l’égard de cette puissance qui peut changer le caractère.” Les Paraboles de Jésus, p. 78.1
“La foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la parole de Christ.”5Romains 10:17. Les Ecritures sont le plus puissant agent de transformation du caractère. Le Christ priait ainsi: “Sanctifie-les par ta vérité: ta parole est la vérité.6Jean 17:17. La parole de Dieu agit dans le cœur de celui qui l’étudie et s’y soumet; elle y subjugue toutes les mauvaises inclinations. Le Saint-Esprit intervient pour convaincre de péché; la foi naissante opère par l’amour du Christ et transforme corps, âme et esprit à l’image du Seigneur. Dès lors, celui-ci peut nous employer pour faire sa volonté. La puissance qui nous est donnée opère du dedans au dehors et nous pousse à faire part à d’autres de la vérité qui nous a été révélée.” Paraboles de Jésus, p. 78. 2
Consacrez du temps aujourd’hui à l’étude d’Hébreux 11, le grand chapitre de la foi. Lisez-le une première fois à voix haute, sans interruption. Relisez-le ensuite et notez vos réflexions en réponse aux questions suivantes:
Qui est entré dans la Terre promise ? – Tous, à l’exception de ceux qui murmuraient. Pensez-vous pouvoir nourrir le même esprit de murmure et de plainte, et néanmoins recevoir le sceau ? – Quelle idée absurde ! Combien il serait injuste qu’un Dieu juste détruise les désobéissants de cette époque, mais sauve les désobéissants d’aujourd’hui.
Qu'est-ce qui a permis à un groupe de traverser le Jourdain ? – C'était leur confiance en Dieu, sachant qu'Il était leur Chef suprême. Ils reconnaissaient en Moïse et en Josué ceux par qui Dieu leur parlait. Ils ne les considéraient pas autrement que ce qu'ils étaient réellement. Ils se contentaient de leur sort. Ils obéissaient aux ordres tels qu'ils étaient donnés. C'est ainsi qu'ils furent les seuls à entrer dans le pays.
Avec ces exemples sous les yeux, cette image qui nous sert de guide, je peux affirmer avec certitude si je me dirige vers le Royaume ou si je me dirige vers les profondeurs de la terre (Ap. 12, 16). Et je suis sûr que vous aussi, vous pouvez dire vers où vous vous dirigez. Le Seigneur n’exige ni plus ni moins de nous qu’il n’en a exigé de nos types. Il n’y a donc aucun mystère quant à ce que nous devons faire et ce que nous ne devons pas faire pour recevoir le sceau de Dieu.
Inutile de s’ aventurer dans un monde merveilleux, ni de se laisser aller à l’idée qu’il faut éprouver un sentiment mystérieux ou une émotion palpitante, ni de se rouler dans la poussière ou de sauter jusqu’au plafond. Non, inutile de se ridiculiser. Tout ce que nous avons à faire, c’est d’être nous-mêmes. Soyons des êtres calmes, honnêtes, respectables, semblables aux anges, s’efforçant d’accomplir la volonté de Dieu sur terre comme elle est accomplie au ciel. Nous n’avons pas besoin de nous mettre en avant, mais nous devons nous occuper de ce que Dieu nous a confié et ne pas nous mêler des affaires des autres.
Ce n’est qu’après avoir fait tout notre possible pour nous conformer aux exigences du message d’aujourd’hui, et non de celui d’hier, que nous serons marqués du sceau et que nous nous tiendrons aux côtés de l’Agneau sur le mont Sion.
Ne devrions-nous pas nous réjouir de ce que, tout en étant invités au Royaume, on nous indique également comment y parvenir ? Face à tout cela, nous ne devons jamais laisser notre confiance en Dieu faillir . Nous devons être stables, fermes en toute chose, sans manquer de rien. Les serviteurs de Dieu de la onzième heure, dit l’Inspiration, doivent être « un peuple nombreux et puissant ; il n’y en a jamais eu de pareil, et il n’y en aura plus jamais après lui ». Joël 2:2. Ils savent en ce qu’ils croient, et croient ce qu’ils savent. Mais surtout, ils savent qu’ils sont guidés par Dieu, et non par l’homme.
Ils ne sont pas comme les pharisiens qui érigeaient des monuments à la mémoire des prophètes morts (Matthieu 23, 29-31) tout en assassinant ceux qui étaient encore en vie ! À la lumière de cette vérité qui éclaire notre chemin, les chapitres 3, 4, 10 et 11 de l'épître aux Hébreux s'expliquent d'eux-mêmes.
Lisez Apocalypse 14:12. Que signifie « la foi de Jésus »?
“Si nous avions l’esprit et la puissance du message du troisième ange, nous présenterions la loi et l’Evangile ensemble, car ils vont de pair. De même que la puissance des ténèbres pousse les enfants de la désobéissance à vider de son contenu la loi de Dieu et à fouler aux pieds la vérité de la justification par la foi, de même une puissance céleste agit sur les cœurs de ceux qui, dans leur loyauté, exaltent la loi et considèrent Jésus comme un Sauveur qui sauve parfaitement. Si la puissance divine ne pénètre pas dans la vie du peuple de Dieu, de fausses théories retiendront les pensées captives et la justification par la foi en Christ ne sera pas, pour un grand nombre de chrétiens, une réalité qui anime leur vie.” Minitère Evangélique , p. 155.3
Lisez Matthieu 26:36-42. Que nous dit ce passage concernant la foi de Jésus à ce moment crucial?
“Il voit le prix qu’il doit payer pour l’âme humaine. Dans son agonie il contemple le sol nu, comme pour ne pas s’éloigner davantage de Dieu. La froide rosée nocturne tombe sur son corps prosterné sans qu’il y prête attention. De ses lèvres pâles jaillit ce cri plein d’amertume: “Mon Père, s’il est possible, que cette coupe s’éloigne de moi!” Cependant il ajoute immédiatement: “Toutefois, non pas comme je veux, mais comme tu veux.” Jésus-Christ, p. 690.1
“Trois fois il répéta cette prière. Par trois fois l’humanité de Jésus a hésité devant le dernier sacrifice, le sacrifice suprême. Maintenant l’histoire de la race humaine se présente à l’esprit du Rédempteur du monde. Il voit qu’abandonnés à eux-mêmes les transgresseurs de la loi sont destinés à périr. Il voit l’homme dans un état désespéré. Il aperçoit la puissance du péché. Le malheur et les lamentations d’un monde condamné se dressent devant lui. Sa décision est prise. Il sauvera l’homme à n’importe quel prix. Il accepte le baptême du sang, pourvu que des millions d’êtres humains obtiennent la vie éternelle. Il a quitté les parvis célestes, où tout est pureté, bonheur, gloire, pour sauver l’unique brebis perdue, le seul monde qui soit tombé dans le péché. Il ne renoncera pas à sa mission. Il deviendra une victime de propitiation pour une race vouée au péché. Sa prière ne respire plus que la soumission: “S’il n’est pas possible que cette coupe s’éloigne sans que je la boive, que ta volonté soit faite!” Jésus - Christ, p. 693.1
“Dieu nous demande de confesser nos péchés et d’humilier nos cœurs devant lui; en même temps que nous devrions nous confier en lui comme en un tendre père qui n’abandonnera pas celui qui se fie à lui. Plusieurs d’entre nous marchent par la vue, et non par la foi. Nous croyons à ce que nous voyons, mais nous n’apprécions pas à leur juste valeur les promesses de la Parole de Dieu; or le plus grand déshonneur que l’on puisse faire à Dieu c’est de montrer que nous nous défions de ce qu’il dit, et que nous en sommes à nous demander si réellement le Seigneur. “ Ellen WHITE, Faith and Works ( La Foi et les Oeuvres) p. 35. 2
“Dieu ne nous rejette pas à cause de nos péchés. Il peut nous arriver de commettre des fautes et par là contrister son esprit; si nous nous repentons, si nous venons à lui les cœurs contrits, il ne nous enverra pas à vide. Il y a des obstacles à enlever. De mauvais sentiments ont été entretenus, il y a eu de l’orgueil, de la propre suffisance, de l’impatience, des murmures. Toutes ces choses tendent à nous séparer de Dieu. Les péchés doivent être confessés; la grâce doit accomplir en nous une œuvre plus profonde. Ceux qui se sentent faibles et découragés ont la possibilité de devenir forts pour Dieu, et d’accomplir une noble tâche pour le Maître. Mais ils doivent se placer sur un plan plus élevé et ne pas se laisser influencer par des motifs égoïstes. “ Ellen WHITE, Faith and Works ( La Foi et les Oeuvres) p. 35. 3