“Ceux qui sont engagés au service du Maître formeront avant tout un seul corps. Nul ne se donnera en critérium, parlera irrévérencieusement de ses compagnons de travail, ou les considérera en inférieurs. Sous les ordres de Dieu, chacun accomplira la tâche qui lui est dévolue et se sentira respecté, aimé, encouragé par ses collaborateurs. Ils feront tous ensemble avancer l’œuvre de Dieu jusqu’à son achèvement. C’est sur ces principes que Paul insistait dans sa première épître aux Corinthiens”. Conquérants Pacifiques , p 242.3
“C’est sur ces principes que Paul insistait dans sa première épître aux Corinthiens.” Conquérants Pacifiques, p. 242.3
“Les procès entre chrétiens sont une injure à la vérité. Les croyants qui plaident entre eux exposent l’Eglise à être ridiculisée par ses ennemis et font triompher les puissances des ténèbres. Ils rouvrent les plaies du Christ et le couvrent d’opprobre ouvertement. Ignorer l’autorité de l’Eglise, c’est mépriser Dieu qui l’en a investie.” Conquérants Pacifiques , p. 271.4
Dans cette première épître, Paul s’efforçait d’attirer l’esprit des Corinthiens sur la puissance du Sauveur, seule capable de les préserver du péché. Il savait que s’ils se conformaient aux conditions prescrites, ils seraient affermis par le Tout-Puissant. Pour les aider à se libérer des pièges du péché, et pour parfaire leur sainteté dans la crainte du Seigneur, Paul insistait sur les exigences de celui à qui ils avaient livré leur vie, au moment de leur conversion: “Vous êtes à Christ. [...] Vous ne vous appartenez point à vous-mêmes. Car vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu.” Conquérants Pacifiques p. 271.5
“L’apôtre avait éprouvé pendant un certain temps beaucoup d’inquiétudes pour les églises, inquiétudes si lourdes qu’il pouvait à peine les supporter. De faux docteurs avaient essayé de détruire son influence parmi les croyants et de leur imposer leurs propres doctrines, à la place de l’Evangile. La perplexité, le découragement, qui assiégeait alors l’apôtre se fait jour à travers ces paroles: “Nous avons été excessivement accablés, au-delà de nos forces, de telle sorte que nous désespérions même de conserver la vie.” Conquérants Pacifiques, p. 289.1
Mais alors tout souci fut dissipé. A la nouvelle de l’accueil réservé à son épître par les Corinthiens, Paul éclate de joie”: Conquérants Pacifiques, p. 289.2